Ah, le pervers narcissique (PN), cette créature fascinante et terrifiante. On se demande souvent ce qu’il mijote dans son coin, surtout quand il n’est pas en train de nous manipuler ouvertement. Décortiquons ensemble ce que fait le PN dans votre dos, avec une bonne dose d’humour noir, parce qu’il faut bien ça pour survivre.
Le PN et sa communication non verbale : un livre ouvert (si on sait lire)
Le langage corporel du PN, c’est un peu comme un manuel de survie inversé. Il essaie de masquer ses intentions, mais son corps le trahit. C’est comme un mauvais acteur qui récite son texte sans conviction. Alors, ouvrez grand vos yeux et apprenez à décoder ces signaux.
La posture du PN : le faux calme avant la tempête
Imaginez un chat prêt à bondir. Le PN, c’est pareil. Il se tient droit, immobile, comme s’il méditait. Mais en réalité, il est tout en tension, prêt à vous sauter dessus émotionnellement. On dirait qu’il a avalé un balai. Et souvent, il est mince, comme s’il brûlait toutes ses calories à force de vouloir paraître parfait. C’est épuisant d’être un PN, mine de rien.
Les tics du PN : les petits défauts qui en disent long
Personne n’est parfait, pas même le PN. Ses tremblements de mains, ses pieds qui gigotent, sa manie de mâcher un stylo… Ce sont autant de petits signaux qui trahissent son besoin de se relâcher. Il essaie de garder le contrôle, mais son corps en a marre de cette mascarade. C’est un peu comme un chewing-gum trop mâché : il finit toujours par perdre son goût.
La position du PN : qui domine, qui est dominé ?
Le PN est un maître dans l’art d’occuper l’espace. S’il vous méprise, il vous tournera le dos sans hésiter, même en pleine conversation. C’est sa façon de vous dire que vous n’êtes pas important. Et attention à vos affaires ! Il n’hésitera pas à les déplacer pour marquer son territoire. C’est un peu comme un chien qui lève la patte pour dire : « C’est à moi ! »
Le PN et la séduction : l’invasion de l’espace personnel
Quand le PN veut séduire, il se tient droit devant vous, vous fixant intensément. C’est comme s’il voulait vous hypnotiser. Il envahit votre espace personnel, ne vous laissant aucune échappatoire. C’est un peu comme une pub trop intrusive : on a juste envie de fuir.
Les gestes du PN : avares et calculés
Les gestes du PN sont comme des pièces de monnaie : il les compte et les économise. S’il vous prend dans ses bras, ce sera bref et sans chaleur. On dirait qu’il a peur de se salir. Mais attention, quand il s’agit d’impressionner son public, il se transforme en moulin à vent. Grands gestes, bras qui s’agitent… Plus il en fait, plus il y a de chances qu’il mente. C’est un peu comme un vendeur qui en fait trop : on se méfie.
Les barrières du PN : les bras croisés et les jambes qui bloquent
Quand le PN est sur la défensive, ses bras se croisent et ses jambes bloquent le passage. C’est sa façon de vous dire : « Ne vous approchez pas ! » C’est un peu comme un panneau « Danger » : mieux vaut ne pas insister. Et sa poignée de main… Soit elle est molle et dédaigneuse, soit elle est ferme et écrasante. Dans tous les cas, elle est déstabilisante. C’est un peu comme une poignée de main de politicien : on ne sait jamais ce qu’il y a derrière.
La tête du PN : le menton levé et le sourire narquois
Le visage du PN est un champ de mines. Un menton relevé exprime le mépris, un sourire narquois cache des pensées inavouables. Et attention à la façon dont il incline la tête. S’il présente le côté droit de son visage, c’est qu’il est en mode « calcul » et « stratégie ». C’est un peu comme un joueur d’échecs : il analyse chaque mouvement.
Les yeux du PN : le miroir d’une âme… vide
Les yeux sont le miroir de l’âme, dit-on. Mais chez le PN, ce miroir est embué. Observez la dilatation de ses pupilles. Si elles s’écarquillent sans raison, c’est qu’il a repéré une faille chez vous. Et ne vous fiez pas à son regard scrutateur. Il est en train de vous analyser pour mieux vous manipuler. C’est un peu comme un entomologiste qui épingle un papillon : il veut comprendre comment vous fonctionnez pour mieux vous contrôler.
La voix du PN : les intonations qui trahissent
La voix du PN est souvent monocorde, sans émotion. C’est comme s’il lisait un texte. Mais parfois, elle se fait plus douce, plus persuasive. C’est le moment de se méfier. Il essaie de vous endormir pour mieux vous manipuler. C’est un peu comme le chant des sirènes : il attire, mais il peut être mortel. Alors, que fait le PN dans votre dos ? Il vous observe, il vous analyse, il vous manipule. Mais maintenant que vous connaissez ses techniques, vous êtes prêt à vous défendre. Et n’oubliez pas : l’humour est la meilleure arme contre la folie. Alors, riez de lui, et il perdra de son pouvoir.