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	<title>Top Actualités avec Hashtag #films internationaux - Reviews News - Actualité High-tech, hardware, consoles, jeux vidéo et divertissement</title>
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	<description>Reviews Votre magazine #1 d&#039;actualités numériques Tech &#38; Divertissement : High-tech, hardware, consoles, OS, Gaming, Films, séries, animes et plus encore</description>
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	<title>Top Actualités avec Hashtag #films internationaux - Reviews News - Actualité High-tech, hardware, consoles, jeux vidéo et divertissement</title>
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		<title>Diffusez</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 21:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[Basé sur une histoire vraie]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Rowe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>🍿 2022-09-12 23:30:00 &#8211; Paris/France. Cette semaine, BOATS (Based On A True Story) Theatre est Sans limites (maintenant sur Netflix), un drame français « inspiré par » la vie d&#8217;Audrey Mestre, une apnéiste record qui &#8211; eh bien, les événements de sa vie sont largement connus mais pas ce largement connu, nous allons donc garder cela pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-09-12 23:30:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p><em>Cette semaine, BOATS (Based On A True Story) Theatre est </em>Sans limites<em> (maintenant sur <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a>), un drame français « inspiré par » la vie d&rsquo;Audrey Mestre, une apnéiste record qui &#8211; eh bien, les événements de sa vie sont largement connus mais pas </em>ce<em> largement connu, nous allons donc garder cela pour le film.  Ce qu&rsquo;il faut savoir avant de s&rsquo;y plonger : les apnéistes s&rsquo;affrontent pour voir qui peut retenir leur souffle et s&rsquo;enfoncer le plus profondément dans l&rsquo;océan.  Pas d&rsquo;équipement de plongée, juste vos poumons.  Plus précisément, la plongée sans limite voit le plongeur tenir un traîneau lesté attaché à une ligne et plonger à une profondeur spécifiée &#8211; bien au-delà de 500 pieds, si vous visez le record &#8211; puis utiliser un réservoir de propulsion pour les renvoyer vers le surface.  Cela met beaucoup de pression sur vos facultés physiques et mentales et crée un drame raisonnablement intrigant, comme nous l&rsquo;apprenons dans ce film. </em></p>
<h2><em>SANS LIMITES</em>: STREAM IT OU SKIP IT ?</h2>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Roxana (Camille Rowe) a appris l&rsquo;apnée auprès de son grand-père.  C&rsquo;est une jeune quand nous la rencontrons;  elle plonge sous la surface ;  hé, regarde, une tortue de mer ;  et soudain, elle est adulte.  Elle est assise dans la salle de conférence, écoutant son prof parler dans des tons ultradramatiques des créatures qui vivent dans les profondeurs les plus sombres de l&rsquo;océan, où la pression est si intense qu&rsquo;elle écrasera vos poumons et vous mourrez immédiatement, c&rsquo;est notre temps pour aujourd&rsquo;hui, bonne semaine !  Roxana espionne un dépliant pour un cours d&rsquo;apnée enseigné par le plongeur record Pascal Gauthier (Sofiane Zermani), se dispute avec sa mère (Roxana a sauté la thérapie) et des camions à la plage pour le cours.</p>
<p>Elle rencontre l&rsquo;un des instructeurs, Tom (Cesar Domboy), qui est un gars sympa, et il y a une petite étincelle entre eux.  Sur le bateau, Pascal fait une entrée assez torse nu – pas de manque de confiance là-bas, sur tous les fronts.  Tom invite Roxana à dîner avec Pascal et l&rsquo;équipage, et Pascal est assis de l&rsquo;autre côté de la table et lui perce des trous avec son regard et dégage le type d&rsquo;ambiance skeezy qui vous fait vous demander si nous devrions chum son slip et trouver la frénésie de requin la plus proche.  Elle va aux toilettes des dames et il la suit et hé maintenant, que diriez-vous de ça, quelques minutes plus tard, la femme avec laquelle il est venu à la fête avec des tempêtes en colère.</p>
<p>Pascal invite Roxana à venir avec l&rsquo;équipe pour leur prochaine excursion et laisse à son entraîneur grisonnant Stéphane (Laurent Fernandez) le soin de lui dire que Pascal s&rsquo;entraîne aujourd&rsquo;hui pour un plongeon record du monde de 172 mètres.  Pas grave !  Il réussit, mais la tragédie qui frappe l&rsquo;un de ses plongeurs de sécurité ne fait pas surface.  Ils sortent le gars et Roxane pratique la RCR mais il est trop tard.  Ce qui signifie qu&rsquo;il y a un poste à pourvoir dans l&rsquo;équipe et que Roxana est présente, malgré son inexpérience.  Elle est partie plonger avec Pascal, voyez-vous, et il sait qu&rsquo;elle est douée – elle peut retenir son souffle et rester calme et comprend l&rsquo;économie de mouvement nécessaire pour être une grande apnéiste.</p>
<p>Il ne faut pas longtemps à Roxana pour quitter l&rsquo;université et partir sur la route à travers l&rsquo;Europe avec Pascal pour des compétitions, d&rsquo;abord en équipe, puis pour concourir elle-même.  Pascal semble un peu jaloux, puis semble encore plus jaloux lorsqu&rsquo;il commence à s&rsquo;évanouir pendant les plongeons et ne peut plus concourir.  Il passe à l&rsquo;entraînement de Roxane, qui explose vers la notoriété de l&rsquo;apnée.  Elle bat un record de plongeon avec palmes.  Elle est qualifiée de sex-symbol.  Elle est en extase avec Pascal un soir où il lui met la main autour de la gorge et la serre un peu.  Elle n&rsquo;est pas dedans.  Peut-être qu&rsquo;il n&rsquo;est pas trop tard pour se procurer un ami et une promenade en bateau.</p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> Mélangez les scripts pour <em>Dans le bleu</em>, <em><em>Le grand bleu</em>, <em>Suffisant</em> et – je sais pas, c&rsquo;est quoi un film sur un sport obscur ? <em>boules de fureur</em>? <em>balle au prisonnier</em>?  Ouais, <em>balle au prisonnier</em> – <em>balle au prisonnier</em>et vous obtiendrez une approximation approximative de <em>Sans limites</em>.</em></p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Rowe donne une performance empathique en tant que Roxana, malgré le scénario qui ne lui donne guère plus qu&rsquo;un brin de personnage avec lequel travailler.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> Stéphane renforce la confiance de Roxane : « Roxy.  Vous n&rsquo;avez pas besoin de lui.  Vous n&rsquo;avez besoin de personne.</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Quelques scènes de sexe classées moyennement dures, chacune plus torride et graphique qu&rsquo;auparavant.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> <em>Sans limites</em> reflète quelques-uns des grands traits de la vie de Mestre, qui a eu sa part de &#8211; comment dire sans rien gâcher &#8211; <em>ambiguïtés</em>.  Ces ambiguïtés attirent la fascination sur un film autrement fastidieux, au ton larmoyant et peuplé de personnages fragiles.  Il y a peu de sens de la passion de Roxana pour le sport, de son ambition ou de son amour pour Pascal, qui projette son vrai moi laid et mégalomane là-haut pour que tout le monde puisse le voir comme Bat-Signal.  Nos deux protagonistes reçoivent chacun un monologue confessionnel et de multiples scènes dans lesquelles ils plongent dans la noirceur d&rsquo;encre de l&rsquo;océan &#8211; tellement, y compris de multiples séquences de rêves, que leur répétition devient lassante et presque comique.</p>
<p>Cela ne veut pas dire qu&rsquo;une telle imagerie n&rsquo;est pas poétique.  Le calme étouffé et les vastes espaces ouverts peuvent inspirer l&rsquo;admiration, l&rsquo;émerveillement, la peur et l&rsquo;introspection.  Mais la propension du scénariste-réalisateur David M. Rosenthal pour la photographie sous-marine dramatique et les scènes de sexe semi-torrides ne peut compenser le rythme langoureux et l&rsquo;impuissance dramatique du film.  Il a souvent l&rsquo;air magnifique, mais c&rsquo;est une longue et lente descente dans des eaux presque vides.</p>
<p><strong>Notre appel :</strong> SAUTER. <em>Sans limites</em> existe dans une zone nulle part entre le drame sportif et la romance vouée à l&rsquo;échec.</p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
<p><em>N’hésitez pas à partager notre article sur les réseaux sociaux afin de nous donner un solide coup de pouce. 🤟</em></p>
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		<title>Critique du film Netflix « Diorama » : diffusez</title>
		<link>https://reviews.tn/news/critique-du-film-netflix-diorama-diffusez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 21:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Netflix]]></category>
		<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[critiques de films]]></category>
		<category><![CDATA[drames]]></category>
		<category><![CDATA[films internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[la comédie]]></category>
		<category><![CDATA[la Suède]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>✔️ 2022-09-09 23:30:00 &#8211; Paris/France. Maintenant sur Netflix, Diorama est la tentative de l&#8217;écrivain/réalisatrice suédoise Tuva Novotny de décomposer la pente désordonnée et incohérente des relations amoureuses humaines via une analyse contextuelle et scientifique. Alors oui, c&#8217;est une comédie. Une sorte de comédie, au moins &#8211; Novotny utilise un mariage fictif condamné comme base pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>✔️ 2022-09-09 23:30:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p><em>Maintenant sur <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a>, </em>Diorama<em> est la tentative de l&rsquo;écrivain/réalisatrice suédoise Tuva Novotny de décomposer la pente désordonnée et incohérente des relations amoureuses humaines via une analyse contextuelle et scientifique.  Alors oui, c&rsquo;est une comédie.  Une sorte de comédie, au moins &#8211; Novotny utilise un mariage fictif condamné comme base pour se demander ce qui se passe avec les gens, et pourquoi diable ils font ce qu&rsquo;ils font, puisqu&rsquo;ils se rebellent si souvent contre leurs propres besoins, désirs et nature .  Elle coupe le fourrage tragi-comique habituel avec des «dioramas» fantaisistes véhiculant la sagesse factuelle conventionnelle, qui est une nouvelle approche de la relation dramatique.  Mais est-ce que ça marche ?  </em></p>
<h2><em>DIORAMA</em>: STREAM IT OU SKIP IT ?</h2>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Saviez-vous que les bonobos sont assez promiscueux ?  Eh bien, vous le faites maintenant.  Ici, ayez des images du parent génétique le plus proche d&rsquo;homo sapiens souriant et hululant tout en faisant des trios.  Soigné!  Cela fait partie de <em>Diorama</em>s&rsquo;ouvre sur l&rsquo;histoire de la monogamie parmi les humains à travers les âges, et ce qui suit est une réflexion sur l&rsquo;aspect pratique et le but d&rsquo;une telle chose, via l&rsquo;histoire de Bjorn (David Dencik) et Frida (Pia Tjelta).  Nous les rencontrons alors qu&rsquo;ils sont encore relativement jeunes dans la vingtaine, se faufilant dans une pièce adjacente à une fête pour un coup rapide.  Ils se professent verbalement leur amour, puis nous obtenons un sketch étrange dans lequel les humains sont habillés comme des rongeurs et un narrateur partage des faits scientifiques sur comment, pourquoi et quand lesdits rongeurs font l&rsquo;ancienne promenade de procréation.</p>
<p>Ensuite, un écran noir.  Nous entendons les voix de Bjorn et Frida dans le noir alors qu&rsquo;ils commencent maladroitement les rapports sexuels, mais sont interrompus : « Maman ! »  fait une voix de petite fille.  Un tas d&rsquo;années ont passé.  Ils ont trois enfants.  Ils vivent dans un appartement.  Elle travaille comme institutrice et il a un emploi de bureau à durée indéterminée.  Il y a les tensions familiales habituelles à la table du dîner et à la porte pendant que les enfants se préparent pour l&rsquo;école, etc. C&rsquo;est un boulot pour Bjorn et Frida, et l&rsquo;autre boulot &#8211; vous savez, le <em>bien</em> grind – a été broyé dès la sortie de leur vie.  Un autre intermède se produit quelque part ici, avec des humains vêtus de costumes de ouistiti à fourrure (ou peut-être de lémurien ?), Parlant de la baisse des niveaux de testostérone.</p>
<p>Une carte de titre : L&rsquo;ENNUI, il lit.  Bjorn fait toujours des choses pour lui-même, par exemple planifier un voyage à moto à travers l&rsquo;Europe avec un copain.  Frida non.  Peut-être qu&rsquo;elle devrait, suggère Bjorn.  Elle sort avec un ami divorcé et elle raconte à quel point c&rsquo;est formidable d&rsquo;être parent à temps partiel.  Frida et Bjorn se disputent.  Peut-être, suggère-t-elle, qu&rsquo;ils devraient suivre une thérapie ou essayer une séparation d&rsquo;essai ou amener une troisième personne au lit avec eux.  Il saborde toutes ces idées, mais quand elle organise enfin une soirée avec ses amis, lui dit de laisser tomber et qu&rsquo;il s&rsquo;occupera des enfants le matin, pour changer.  Elle tombe sur un vieil ami – une ancienne flamme ?  – qui est grand et beau où Bjorn ressemble de plus en plus à l&rsquo;un de ces marmousets maladroits.  Pendant ce temps, il sort boire un verre avec un pote et il y a une femme de son âge qui lui propose.  Il refuse.  Mais chaque fois qu&rsquo;il veut une petite tête, faites-le lui savoir.  Alors ok!</p>
<p>Bjorn et Frida sont-ils condamnés ?  Eh bien, nous entendons Tammy Wynette chanter la chanson où elle énonce le mot qui se produit si fréquemment dans ces situations ;  Je pense qu&rsquo;il y a une scène ici où un adulte en costume d&rsquo;animal crache des statistiques sur le nombre de mariages qui durent réellement.  Il y a aussi une séquence dans laquelle les scientifiques discutent de la physiologie de l&rsquo;attirance et des différences entre les hommes et les femmes &#8211; la dopamine ceci et l&rsquo;ocytocine cela, la nature ici et l&rsquo;éducation là-bas, qui contribuent toutes au mélange délicieusement commun de bonheur et de misère de Bjorn et Frida.</p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> <em>Diorama</em> c&rsquo;est un peu quoi <em>Scènes d&rsquo;un mariage</em> serait comme si Bergman avait laissé tomber des morceaux de blague avec des acteurs habillés comme des campagnols, ou quoi <em>Annie Salle</em> serait comme si Woody Allen avait, eh bien, laissé tomber des morceaux de blague avec des acteurs habillés comme des campagnols. </p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Le scénario de Novotny profite le plus à Tjelta.  Frida est le personnage le plus cohérent et le plus complet du film, et rendu beaucoup plus sympathique et complexe que le Bjorn rigide et en colère.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> Un narrateur résume l&rsquo;émerveillement de la créature humaine : « Nous, les humains, après tout, sommes un mélange fantastique de biologie et d&rsquo;intellect. »</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Quelques scènes de sexe avec juste un petit bout de fesses.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> Novotny ne cherche pas à comprendre en profondeur les mystères des partenariats humains avec <em>Diorama</em> &#8211; L&rsquo;angle bizarre du film sur le sujet s&#8217;empêche de s&rsquo;amuser plus que de percées.  Elle décrit Bjorn et Frida comme un couple marié stéréotypé naviguant dans l&rsquo;agitation de la crise de la quarantaine, un scénario trop familier, à la fois dans les films et dans la vraie vie, qui est néanmoins modérément engageant;  vous vous retrouverez probablement du côté de Frida pour être la plus raisonnable des deux une fois que leur merde dérapera latéralement vers le désastre.</p>
<p>L&rsquo;histoire du couple glisse lentement d&rsquo;amusante à tragique alors qu&rsquo;ils se lâchent avec un vicieux <em>Kramer contre Kramer</em> échange ou deux.  Cela laisse aux séquences en coupe le fardeau d&rsquo;alléger l&rsquo;ensemble de l&rsquo;effort, et compte tenu de leur maladresse, la vanité ne fonctionne pas vraiment;  ces moments, plus loufoques que spirituels, se veulent poétiques mais finissent par déconcerter.  Dans l&rsquo;esprit des apartés analytiques scientifiques du film, il s&rsquo;agit d&rsquo;un équilibre drame / comédie à peu près 60/40, et la comédie semble faible et sans engagement.  Tjelta et Dencik sont des foils dramatiques relativement forts et sont parfaitement capables de nous emmener dans un voyage émotionnel, mais, eh bien, ils ne cessent d&rsquo;être interrompus par des furries.  Et cela saperait l&rsquo;énergie de pratiquement n&rsquo;importe lequel d&rsquo;entre nous.</p>
<p><strong>Notre appel :</strong> DIFFUSEZ-LE.  Crédit à <em>Diorama</em> pour avoir adopté une approche inhabituelle des matériaux conventionnels, même s&rsquo;ils ne sont jamais entièrement fonctionnels.  Heureusement, le film a une ancre dramatique solide à Tjelta, ce qui vaut la peine d&rsquo;être regardé.</p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Diffusez</title>
		<link>https://reviews.tn/news/diffusez-42/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[comédie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[critiques de films]]></category>
		<category><![CDATA[films internationaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>✔️ 2022-09-01 23:00:00 &#8211; Paris/France. Film Netflix Clôturé porte ce titre parce que la traduction directe de son surnom portugais, Vizinhosest Voisins, et il y a déjà trop de films qui s&#8217;appellent comme ça. Par exemple, la paire de comédies Seth Rogen / Rose Byrne, le classique de Buster Keaton et le chef-d&#8217;œuvre de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>✔️ 2022-09-01 23:00:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p><em>Film <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a> </em>Clôturé<em> porte ce titre parce que la traduction directe de son surnom portugais, </em>Vizinhos<em>est </em>Voisins<em>, et il y a déjà trop de films qui s&rsquo;appellent comme ça.  Par exemple, la paire de comédies Seth Rogen / Rose Byrne, le classique de Buster Keaton et le chef-d&rsquo;œuvre de la comédie décalée Belushi / Aykroyd (plus sur celui-ci dans une minute ici).  Ce film brésilien dépose un couple apprivoisé Ned-et-Maude-Flander à côté dans un hippodrome hurlant de folie, une vanité trop familière dont on espère qu&rsquo;elle fera rire ou trois. </em></p>
<h2><em>CLÔTURÉ</em>: STREAM IT OU SKIP IT ?</h2>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Nous ouvrons l&rsquo;intérieur du crâne de Walter (Leandro Hassum).  Les synapses tirent et étincellent et je pense que son marteau, son enclume et son étrier sont sur le point de se briser et de déchirer son cerveau et de le tuer.  C&rsquo;est une raison aussi viable que n&rsquo;importe quel film en ce qui concerne sa sensibilité au bruit, ce qui l&rsquo;oblige à quitter son travail dans le commerce de détail, où il vend des batteries et des guitares à des nonnes qui ne sont pas vraiment des nonnes, mais des rockeurs de heavy metal hurlants portant des habitudes juste pour le plaisir d&rsquo;un blague horriblement torturée.  Son médecin dit que s&rsquo;il ne quitte pas la ville surstimulante, il mourra, alors lui et sa femme Joana (Julia Rabello) font ce que n&rsquo;importe qui dans cette situation ferait &#8211; ils déménagent à la campagne et plantent un jardin et élèvent des poulets dans une subdivision où ils ont des voisins qu&rsquo;ils ne prennent pas la peine d&rsquo;examiner à l&rsquo;avance au cas où ils seraient des gens incroyablement bruyants qui organisent de gigantesques mégaparties et jouent de la batterie à l&rsquo;extérieur et ont des centaines d&rsquo;animaux de compagnie et s&rsquo;habillent comme des clowns de cirque sur des cintreuses de sel de bain.</p>
<p>Mais cela n&rsquo;arrive pas et ils vivent heureux et tranquillement après la fin.  Non!  Je mens!  À côté se trouve Tony (Mauricio Manfrini), un musicien de samba qui accueille des dizaines de batteurs chez lui pour s&rsquo;entraîner à 125 dB pendant des heures et des heures.  La seule chose qui peut couper le vacarme est la femme de Tony, Kelly (Marlei Cevada), une reine de beauté en convalescence dont la voix aiguë et le comportement ennuyeux font ressembler Peg Bundy à un portrait d&rsquo;équilibre et de retenue.  Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps avant que Walter et Joana n&rsquo;aillent à côté pour leur demander de se calmer un peu et Walter se retrouve couvert de merde de chat avec un perroquet accroché à sa langue alors que plusieurs lignes de batterie s&rsquo;éloignent et le poussent dans le précipice précaire de sa tombe.  Ils l&rsquo;appellent également Wally et leur grand-mère dit à plusieurs reprises qu&rsquo;il est « simple d&rsquo;esprit ».  C&rsquo;est une scène difficile.</p>
<p>Joana exhorte Walter à simplement prendre plus de sédatifs, sauf qu&rsquo;il l&rsquo;avertit que cela le rendra impuissant.  Elle halète, et à ce stade, nous devenons de plus en plus conscients des défauts de personnalité vastes et tentaculaires de Joana et Walter, et de la façon dont leur mariage apparemment doux et aimant souffre de nombreux problèmes fondamentaux.  Ils communiquent mal et traitent les conflits et les problèmes d&rsquo;une manière qui va à l&rsquo;encontre de la logique et du bon sens.  Le film n&rsquo;aborde pas vraiment tout cela, remarquez, et un tel sous-texte n&rsquo;est pas non plus intentionnel, mais il devient de plus en plus courant qu&rsquo;ils aient besoin de conseils psychologiques intensifs alors qu&rsquo;ils font face à une série de situations qui commencent de manière ridicule et se développent à part entière. la manie.</p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> La comédie ultime des terribles voisins est celle de John Avildsen <em>Voisins</em>, un floparoo perdu de 1981 dans lequel John Belushi joue le type aux manières douces et Dan Aykroyd est le maniaque qui emménage à côté.  Cathy Moriarty y est TERRIFIANTE.  C&rsquo;est l&rsquo;un des films les plus étranges que vous verrez jamais.</p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Le tiens.  Mais seulement si vous atteignez la fin, car cela nécessite une tolérance de niveau olympique pour les jeux de chevaux à haut volume.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> « Nous aimons mélanger la banane dans cette salade, Wally. »  – Tony</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Seulement une avalanche ennuyeuse de doubles sens parlés.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> Donc, vous pouvez demander, Walter et Joana se sont levés et se sont déplacés assez facilement une fois auparavant, pourquoi ne le font-ils pas encore ?  J&rsquo;ai une réponse : Parce qu&rsquo;alors <em>Clôturé</em> n&rsquo;aurait pas un conflit de troisième acte manufacturé à jeter comme un morceau de papier froissé sur l&rsquo;épaule d&rsquo;un scénariste frustré (oui, il rate l&rsquo;atterrissage à la poubelle) au lieu d&rsquo;un conflit de troisième acte manufacturé différent qui est tellement très beaucoup plus farfelu, celui qui est télégraphié à l&rsquo;avance lorsque Walter décide que la meilleure façon de contrôler la situation incontrôlable de l&rsquo;animal de compagnie des voisins est d&rsquo;acheter un pistolet qui tire des fléchettes tranquillisantes.  Vous verrez l&rsquo;inévitable résolution de cette configuration venir droit dans votre tête, juste à temps comme le train de banlieue de 3h20 de Poughkeepsie. </p>
<p>Ici, chaque situation est prévisible : les culottes de Walter et Joana se tordent alors que leur fille se mêle génitalement au fils de Tony et Kelly, les tentatives d&rsquo;amitié entre les parties hostiles qui se retournent contre eux, l&rsquo;inévitable déviation tonale vers un sentiment épais et sirupeux, les blagues sur les compagnies d&rsquo;assurance qui ne couvrent pas les procédures médicales qui ne sont pas vraiment des blagues mais des réflexions sur des défauts sociétaux profonds et cruels, etc. Extrayez les malentendus, les malentendus, les détournements d&rsquo;animaux, les fusillades, les doubles sens et autres fourrages comiques ennuyeux, et il ne resterait plus rien de ce film.  Hassum frappe en tant que comédien physique doué – quelque part entre M. Bean et Jerry Lewis – laissé pour mugir et bégayer, mugir et bégayer, mugir et bégayer son chemin à travers un scénario impitoyable avec des clichés.  Il broie le caillou occasionnel d&rsquo;inspiration d&rsquo;improvisation, mais sa performance n&rsquo;évoque que de tristes images de Sisyphe et du rocher. </p>
<p><strong>Notre appel :</strong> <em>Clôturé</em> est coloré, dans le sens où se faire jeter un seau de peinture sur la tête est également coloré.  C&rsquo;est strident et ennuyeux et ça fait à peine rire.  SAUTER. </p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Diffusez</title>
		<link>https://reviews.tn/news/diffusez-36/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[Alessandro Roja]]></category>
		<category><![CDATA[comédie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[comédies]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Pesce]]></category>
		<category><![CDATA[films internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Streaming séries]]></category>
		<category><![CDATA[TV]]></category>
		<category><![CDATA[Younuts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>😍 2022-08-25 03:05:00 &#8211; Paris/France. de Netflix Attention, nous sommes fous refait une comédie italienne du même nom de 1974, sur une paire de clodpolls obsédés par un buggy des dunes. Vous savez &#8211; avoir le buggy des dunes, perdre le buggy des dunes, réacquérir le buggy des dunes, être contrarié quand le buggy des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>😍 2022-08-25 03:05:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p><em>de <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a> </em>Attention, nous sommes fous<em> refait une comédie italienne du même nom de 1974, sur une paire de clodpolls obsédés par un buggy des dunes.  Vous savez &#8211; avoir le buggy des dunes, perdre le buggy des dunes, réacquérir le buggy des dunes, être contrarié quand le buggy des dunes est endommagé, des trucs comme ça.  Réalisé par une entité connue sous le nom de Younuts (alias Niccolo Celaia et Antonio Usbergo, qui a également dirigé </em>Sous le soleil de Riccione<em> pour <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a>), cette mise à jour présente Edoardo Pesce et Alessandro Roja comme des gars qui se disent frères même s&rsquo;ils ne sont pas frères, longtemps séparés parce qu&rsquo;ils ont perdu le buggy des dunes et réunis par la perspective de réacquérir le buggy des dunes.  Le but de tout cela est de chatouiller des os amusants;  voyons si cela réussit. </em></p>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Ils ont été escroqués.  Carezza et Sorriso n&rsquo;étaient que deux enfants qui se promenaient dans le buggy des dunes de leurs pères – un très pointu, rouge cerise avec un dessus en toile jaune – lorsque deux gars plus âgés le leur ont pris.  Je pense qu&rsquo;il est sous-entendu que les pères sont les gars du film original, ou peut-être qu&rsquo;ils sont gays, qui sait ;  la nature exacte de la relation de chacun ici n&rsquo;est pas claire, ni particulièrement importante, car ce film est manifestement ridicule.  Je dois arrêter de m&rsquo;attarder sur les détails ici, car le film veut que vous, comme on dit, allez-y. </p>
<p>DE NOMBREUSES ANNÉES PLUS TARD, Carezza (Pesce) et Sorriso (Roja) se séparent.  Le premier possède un atelier de réparation automobile.  Ce dernier – qui sait ce qu&rsquo;il fait.  « Sorriso » se traduit par « Smiley » donc cela sous-entend qu&rsquo;il est un escroc ou quelque chose comme ça.  Un rallye routier les oppose les uns aux autres pour un grand prix : le même buggy des dunes de 1974 qu&rsquo;ils ont perdu.  Ce n&rsquo;est peut-être pas le même;  pourrait être la même année, le même modèle et la même couleur.  Quoi qu&rsquo;il en soit, il est dans un état impeccable pour avoir de NOMBREUSES ANNÉES maintenant.  Encore une fois, des détails, qui en a besoin ?  L&rsquo;important, c&rsquo;est que Carezza et Sorriso – tu ne le croiras jamais – ils ont égalisé la course, pour l&rsquo;amour de Dieu, et doivent partager le prix, bien qu&rsquo;aucun ne veuille partager, bien sûr.  Ils décident d&rsquo;organiser un concours de dégustation de bière et de consommation de hot-dogs pour déterminer qui peut garder le buggy des dunes, ce qui est une compétition aussi logique pour déterminer la propriété du buggy des dunes que tout ce que je pourrais proposer.  Et ne le sauriez-vous pas, alors qu&rsquo;ils mangent et boivent eux-mêmes plus stupides qu&rsquo;ils ne le sont déjà, quelqu&rsquo;un vole la fichue chose.</p>
<p>À ce stade, certains divers contextes ont été établis : nos protagonistes vivent dans une zone rurale très poussiéreuse dominée par un riche sonuvabitch nommé Torsillo (Christian De Sica), et il est sous-entendu qu&rsquo;il est un chef de la mafia ;  son fils Raniero (Francesco Bruni) est un très bel idiot.  Les exécutants de Torsillo ne sont pas d&rsquo;anciens biftecks ​​militaires de sécurité privée ;  non, il est de la vieille école comme l&rsquo;enfer, employant les Cobras, un gang de durs à moto en cuir noir dirigé par une tranche de bœuf séchée grisonnante nommée Scajone (Massimiliano Rossi).  À proximité, un cirque de la même vieille école, avec des éléphants maltraités et des petites gens exploités, dirigé par MIriam (Alessandra Mastronardi), est l&rsquo;objet du harcèlement de Torsillo.  Il veut que ce terrain se développe en un complexe de villégiature ou (gag) une bande de béton à usage mixte de condos, vous savez, quelque chose qui fera un tas de pâte.  Tous ces personnages et quelques autres à peine mentionnés sont sur une trajectoire de collision avec une calamité hilarante, car le fils crétin de Torsillo est celui qui a volé le buggy des dunes, et rien de tout cela n&rsquo;a la moindre importance.</p>
<p>Photo : <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a></p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> Je ne sais pas mec, celui-ci suscite des points de référence étranges pour moi.  Voilà : c&rsquo;est comme <em>Herbie va aux bananes</em> rencontre le gang de motards et les combattants à mains nues de <em>Dans tous les sens mais en vrac</em> rencontre une version atténuée du cirque fou de Jodorowsky <em>Santa Sangre</em>.</p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Personne n&rsquo;a vraiment de personnage à jouer ici, mais Mastronardi joue un type coriace d&rsquo;origine rom implicite qui a fait penser à Penelope Cruz dans celui-là. <em>pirates des Caraïbes</em> film &#8211; vous savez, le merdique.  Si cela ressemble à un compliment douteux, eh bien, c&rsquo;est intentionnel.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> Au cas où vous ne seriez pas sûr à 100 % du rôle de Torsillo en tant que méchant de cette histoire, il déclare catégoriquement : « C&rsquo;est plus amusant d&rsquo;obtenir des choses quand on ne les mérite pas !</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Aucun.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> <em>Attention, nous sommes fous</em> n&rsquo;est pas exactement hilarant, mais ce n&rsquo;est pas non plus le würstel.  Il établit Carezza comme le dur à cuire qui peut gifler à main levée les taches de rousseur d&rsquo;une girafe, et Sorriso comme le gars habile qui parle vite qui peut bousculer l&rsquo;argent directement de votre portefeuille &#8211; et n&rsquo;ose jamais se donner la peine de feindre l&rsquo;intérêt pour le développement eux comme des personnages, tout à fait intentionnellement.  Ils sont entourés de types farfelus colorés qui sont tout aussi finement rendus et bons pour un bâillon ou trois.  Younuts mélange et associe et secoue et remue tout le monde dans une quête de comédie, et les résultats sont au mieux parfois narquois, bien que les fans du film original accrochent probablement habilement des références à la mêlée comme la langue d&rsquo;une grenouille lors d&rsquo;une orgie de mouches.</p>
<p>Le buggy des dunes est un MacGuffin évident, un prétexte pour mettre en scène des combats, des courses et autres manigances comiques rendues moyennement vivantes par ses réalisateurs, qui n&rsquo;hésitent pas à tomber en bande dessinée animée sans raison esthétique particulière (bien qu&rsquo;éventuellement pour camoufler action mise en scène de manière médiocre et / ou allonger le temps d&rsquo;exécution maigre).  Rien ici n&rsquo;est particulièrement remarquable — bien que la séquence de rallye sur route ne soit pas rendue avec assez d&rsquo;énergie pour nous investir dans ses enjeux dramatiques, ou avec assez de clarté pour nous aider à déterminer qui conduit quelle voiture, des choses qui méritent sûrement d&rsquo;être remarquées.  Les poursuites sont pleines de mouvement, de saleté et d&rsquo;ailes cabossées, de coups indésirables et de modifications saccadées, et ne sommes-nous pas amusés?  Il est tentant de dire que le film parle de compétitivité et de dynamique fraternelle, mais ce serait essayer d&rsquo;étirer une combinaison sur une baleine.  Dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit de plus que de sa propre bêtise le rend, et vous et moi, un mauvais service intellectuel.  </p>
<p><strong>Notre appel :</strong> Toutes choses ridicules considérées, <em>Attention, nous sommes fous</em> rate sa cible comique plus qu&rsquo;il n&rsquo;atteint.  Donc, dans l&rsquo;esprit du film, je vais sans enthousiasme lancer une recommandation de SKIP IT et je me demande si l&rsquo;original &#8211; obscur pour la plupart d&rsquo;entre nous anglophones &#8211; est meilleur. </p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Diffusez</title>
		<link>https://reviews.tn/news/diffusez-20/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 21:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Sciamma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma français]]></category>
		<category><![CDATA[critiques de films]]></category>
		<category><![CDATA[drame français]]></category>
		<category><![CDATA[drames]]></category>
		<category><![CDATA[films internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisme magique]]></category>
		<category><![CDATA[Streaming Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>😍 2022-06-10 23:30:00 &#8211; Paris/France. Maintenant en VOD, Petite Maman est la suite de la cinéaste Céline Sciamma au magistral de 2019 Portrait d&#8217;une dame en feu, alors oui, hé là, prenez note, s&#8217;il vous plaît. Les deux sont des films calmes, réfléchis, contemplatifs, mais où Portrait était richement sensuelle de manière sexy et non [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>😍 2022-06-10 23:30:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p><em>Maintenant en VOD, </em>Petite Maman<em> est la suite de la cinéaste Céline Sciamma au magistral de 2019 </em>Portrait d&rsquo;une dame en feu<em>, alors oui, hé là, prenez note, s&rsquo;il vous plaît.  Les deux sont des films calmes, réfléchis, contemplatifs, mais où </em>Portrait<em> était richement sensuelle de manière sexy et non sexy, </em>Petite Maman<em>Le charme de découle de son innocence juvénile, étant l&rsquo;histoire d&rsquo;une fillette de huit ans faisant face à une perte importante et rencontrant quelque chose de magique dans la forêt. </em></p>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Nelly (Josephine Sanz) va de chambre en chambre dans la maison de retraite, disant au revoir, au revoir, au revoir aux femmes âgées avec lesquelles elle s&rsquo;est liée d&rsquo;amitié.  La dernière pièce dans laquelle elle entre est vide à l&rsquo;exception de sa mère (Nina Meurisse) et d&rsquo;un lourd sentiment de perte.  Nelly demande si elle peut garder la canne appuyée contre le lit.  Maman dit oui.  Ils montent dans la voiture et suivent le père de Nelly (Stéphane Varupenne) dans un gros camion.  Nelly sort quelques collations et grignote.  Gros plan sur Mère pendant qu&rsquo;elle conduit : une petite main sort de l&rsquo;écran pour lui donner des gribouillis au fromage, puis une gorgée d&rsquo;une boîte de jus.  Maman sourit un peu et deux petites mains passent autour du dossier du siège pour la serrer dans ses bras.</p>
<p>Il est tard quand ils arrivent à la maison.  Maman porte Nelly. Il fait noir et les meubles sont recouverts de draps.  Le lendemain, Nelly interroge sa mère sur la cabane dans les bois dans laquelle elle a joué lorsqu&rsquo;elle était enfant.  Elle le lui montrera quand elle aura le temps, dit maman, mais maintenant, papa et elle doivent nettoyer la maison de grand-mère.  Nelly erre seule dans les bois, trouve un grand arbre déraciné, trouve une clairière paisible, trouve une souche avec un trou pour pouvoir reculer de quelques pas et y jeter des glands.  Elle revient et s&rsquo;assoit avec sa mère pendant qu&rsquo;elle regarde à travers ses affaires d&rsquo;enfance.  Cette nuit-là, Nelly et Mère sont assises dans le noir.  « Le dernier au revoir n&rsquo;a pas été bon.  Parce que je ne le savais pas », dit Nelly.  Mais elle ne pouvait pas savoir, personne ne pouvait savoir, répond Mère.  Ils finissent par dormir ensemble sur un canapé et quand Nelly se réveille, maman est partie.  Il fallait qu&rsquo;elle parte, dit Père, en laissant dans le flou, bien que nous sachions peut-être tous à quel point c&rsquo;était dur pour elle d&rsquo;être là. </p>
<p>Nelly sort pour explorer, passe devant l&rsquo;arbre déraciné et se dégage jusqu&rsquo;à l&rsquo;endroit avec les quatre arbres où se trouvait la hutte de Mère.  Correction : est.  Une collection de membres forme un abri de fortune et une petite fille travaille à le construire.  Nous louchons l&rsquo;écran.  Est-elle le sosie de Nelly ?  Oui, oui, mais Nelly ne semble pas du tout surprise ou bouleversée.  Perplexe peut-être, tranquillement ravi, presque certainement.  Elle s&rsquo;appelle Marion (Gabrielle Sanz) et elle aussi a huit ans.  Le tonnerre gronde et la pluie tombe et ils se précipitent sur le chemin menant à la maison de Marion, qui ressemble exactement à la maison de grand-mère, sauf qu&rsquo;elle ne semble pas si froide et vide.  Ils se sèchent, prennent du cacao ensemble.  Nelly marche dans le couloir pour utiliser la salle de bain et entre dans une chambre et voit une femme plus âgée (Margo Abascal) endormie dans le lit et c&rsquo;est enfin ce qui effraie Nelly, au moins pour un moment, car elle semble bien la regarder Grand-mère, décédée quelques jours auparavant. </p>
<p>Photo: Everett Collection</p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> <em>Petite Maman</em> réalise ce que Benh Zeitlin n&rsquo;a pas tout à fait atteint avec son interprétation de Peter Pan <em>Wendy</em>;  Sciamma puise dans un puits de réalisme magique plus pur et plus propre qui répond au désir de se souvenir des choses telles qu&rsquo;elles étaient parce que c&rsquo;est préférable à la façon dont elles sont maintenant.</p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Gabrielle et Joséphine Sanz occupent toutes les images de ce film – ensemble ou séparément – ​​et font preuve d&rsquo;une remarquable capacité de performance naturaliste.  Peu d&rsquo;enfants acteurs peuvent ignorer la caméra et travailler avec une authenticité aussi mémorable.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> « Vous savez, les secrets ne sont pas toujours des choses que nous essayons de cacher », dit Marion.  « Parfois, il n&rsquo;y a personne à qui le dire. »</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Aucun.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> Convient pour un film sur une période de transition, notez les subtiles transitions de scènes de Sciamma et du monteur Julien Lacheray, et comment elles dénotent le contraste entre les «mondes» respectifs de Marion et Nelly.  Nous existons à une époque où les histoires de « multivers » et de voyage dans le temps sont une tendance, et sont souvent un fourrage conceptuel à la recherche d&rsquo;une base émotionnelle solide. <em>Petite Maman</em> construit à partir de zéro, en commençant par le banal, une famille en deuil, et en travaillant avec un but, à travers le désir et la dysphorie, vers le fantastique.  La magie ne commence pas par un éclair ou un bang, mais par ce qui semble être une coïncidence ordinaire, le départ de Mère et l&rsquo;arrivée de Marion, qui se révèle bientôt tout à fait extraordinaire.</p>
<p>Sciamma nous maintient intensément ancrés dans les prosaïques du moment avec un accent délibéré sur la conception sonore;  le craquement de Nelly en train de manger des céréales, le grattage du crayon sur le papier et le bruit des cheveux brossés sont tous répandus, et le seul exemple de musique se produit une heure après le début de ce film de 72 minutes d&rsquo;une finesse exquise, rendant le moment d&rsquo;élévation émotionnelle vraiment compter.  La simple intimité rend chaque scène résonnante : Mère racontant à Nelly la « panthère noire » qui a émergé de l&rsquo;ombre pour se reposer sur son lit la nuit ;  Nelly enduisant de crème à raser le visage de son père ;  Marion et Nelly jouent comme les adorables enfants qu&rsquo;elles sont, rigolant en cassant imprudemment des œufs et en remuant la pâte à crêpes.  Le film reconnaît la douleur que nous ressentons à la suite de la mort, une notion universelle, et la rend profondément empathique dans ses détails et sa spécificité, et ses implications sur la féminité générationnelle.  Le film ne construit pas une catharsis calculée et artificielle, mais plutôt une compréhension plus profonde de ce que signifie aimer. </p>
<p><strong>Notre appel :</strong> <em>Petite Maman</em> est une exploration calme et tendre de la perte, racontée avec une grande clarté et un but précis.  Et peut-être le plus important, Sciamma trouve la joie et l&rsquo;émerveillement au milieu de la mélancolie.  DIFFUSEZ-LE.</p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Diffusez</title>
		<link>https://reviews.tn/news/diffusez-10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 21:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Streaming]]></category>
		<category><![CDATA[drames]]></category>
		<category><![CDATA[films internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[romance]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie Cayo]]></category>
		<category><![CDATA[Streaming Films]]></category>
		<category><![CDATA[TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>🍿 2022-03-21 22:30:00 &#8211; Paris/France. Film Netflix Sans dire au revoir est un drame romantique aux tendances comiques et plein de beaux paysages. Alors préparez-vous à vous perdre dans d&#8217;innombrables clichés de drones des sommets des montagnes péruviennes et des paysages urbains de Cuzco, et peut-être vous retrouver perdu dans une romance entre un architecte [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-03-21 22:30:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p><em>Film <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a> </em>Sans dire au revoir<em> est un drame romantique aux tendances comiques et plein de beaux paysages.  Alors préparez-vous à vous perdre dans d&rsquo;innombrables clichés de drones des sommets des montagnes péruviennes et des paysages urbains de Cuzco, et peut-être vous retrouver perdu dans une romance entre un architecte et un artiste.  Vous savez, les contraires s&rsquo;attirent et tout ça, mais ils semblent certainement être plus fortement magnétisés lorsque la toile de fond est aussi belle. </em></p>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Salvador Campodonico (Maxi Iglesias) se réveille dans l&rsquo;obscurité, sa liste de choses à faire explosant sur son téléphone.  Il va au gymnase et prend une douche afin que nous puissions comprendre comment il maintient le physique déchiré que nous aurons plusieurs occasions de lorgner tout au long du film.  Puis il se met au travail – il est architecte pour le conglomérat hôtelier de son père, le plus grand d&rsquo;Espagne.  Salvador transforme les hôtels en monstruosités ou beautés urbaines étincelantes de grande classe, selon votre point de vue.  Il travaille tellement qu&rsquo;il fait ressembler votre bourreau de travail moyen à Brad Pitt dans <em>Vrai romance</em>.</p>
<p>Son rêve est de construire un hôtel sept étoiles à Cuzco, au Pérou, mais son père exigeant le tient en laisse courte, alors il vaut mieux faire construire ce monument du progrès illico, sinon.  Il s&rsquo;envole pour Cuzco pour explorer l&rsquo;endroit et détermine qu&rsquo;une grande chose faite de verre et de béton aurait l&rsquo;air sacrément pêche au milieu d&rsquo;une ville du vieux monde explosant de couleurs, de culture et de traditions.  Il veut donner une énorme somme d&rsquo;argent à Lichi (Wendy Ramos) pour sa propriété, et elle est déchirée entre devenir riche comme tout l&rsquo;enfer et maintenir l&rsquo;auberge pittoresque qu&rsquo;elle dirige depuis de nombreuses années maintenant.</p>
<p>Le destin intervient lorsque Salvador casse accidentellement la clé dans la serrure de son Airbnb.  Il se rend à une fête en plein air où il rencontre la nièce de Lichi, Ariana (Stephanie Cayo), qui chante, danse, peint et aime un style de vie sans attaches.  Étant donné qu&rsquo;Ariana et Salvador sont les personnes les plus attirantes à l&rsquo;écran, ils dorment bien sûr ensemble cette nuit-là, puis échangent timidement des barbes pendant la majeure partie du reste du film.  Vous voyez, c&rsquo;est une sorte de hippie qui pense que construire un hôtel monstre en plein milieu de cette ville magnifique est une idée horrible.  Et c&rsquo;est un gars moderne qui ne peut que penser aux dollars du tourisme que l&rsquo;hôtel apporterait à la région.  Va-t-elle le transformer en hippie de passage ?  Va-t-il la transformer en le type de personne qui (halètement) a un emploi du temps ?  Pas de spoilers, amigos.</p>
<p>Photo : <a href="https://reviews.tn/news/category/netflix/">Netflix</a></p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> Ce film est certainement une vision différente de la nature péruvienne que la description de Werner Herzog de L&rsquo;obscénité de la jungle dans <em>Fitzcarraldo</em>.  Non, dans <em>Sans dire au revoir</em>, les oiseaux ne crient pas de douleur ;  ils sont probablement en train de s&rsquo;accoupler.  Mais je m&rsquo;égare : vous verrez des éléments de <em>Sous le soleil de Toscane</em> et <em>Avant le lever du soleil</em> dans ce récit de voyage rom-dram.</p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Cayo est magnétique comme une bohème insolente dont la joie de vivre est coupée de la mélancolie de son passé tragique.  Elle trouve des nuances dans son personnage et, surtout, transcende les clichés.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> Ariana : « Vous aimez gagner de l&rsquo;argent.  J&rsquo;aime prendre du temps pour moi.  Voilà pourquoi <em>je suis</em> riche. »</p>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Certains sidebutt homme très bref et sideboob dame.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> Remerciez la divinité de votre choix que l&rsquo;office du tourisme péruvien semble avoir réalisé ce film, car son plus grand attrait est le Pérou lui-même.  Les montagnes, les vallées, le beau terrain accidenté, les nuages ​​embrassant les sommets, les ruisseaux chuintants, les paisibles étendues boisées.  Et Cuzco déborde de charme &#8211; une cuisine délicieuse, des gens animés, des textures culturelles riches.  Réservez vos vacances maintenant et imaginez à quoi ressemblerait un hôtel plein de chambres à 400 $ / nuit parmi les églises en pierre et autres délices architecturaux historiques préservés avec amour.  Droit.  Ça ressemblerait à de la merde.</p>
<p>Alors peut-être que Salvador a quelque chose à apprendre ici, et Ariana peut lui apprendre.  Bâiller?  Ouais, peut-être, mais Cayo et Iglesias rassemblent suffisamment d&rsquo;étincelles pour empêcher leur amitié tour à tour épineuse et affectueuse d&rsquo;être un cliché à part entière.  Vous savez, deux personnes de deux mondes différents et jamais les deux ne se rencontreront, et tout ça.  Ils se séparent, ils se détestent, elle accepte un peu à contrecœur de l&#8217;emmener dans un voyage de cinq jours en sac à dos à travers les montagnes, elle lui apprend à méditer, etc., et ils empruntent la route panoramique quoi qu&rsquo;ils fassent alors nous peuvent profiter de paysages de cartes postales photographiés avec amour et, dans la scène où ils visitent les sources chaudes, de leurs corps photographiés avec amour dans leurs skivvies.</p>
<p><em>Sans dire au revoir</em> n&rsquo;innove en rien, mais les personnages raffinés, en particulier Ariana, s&rsquo;assurent qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un peu plus qu&rsquo;un simple récit de voyage romantique et moelleux.  Sa comédie légère ne devient jamais trop large ou irritante;  la romance ne devient pas un mashfest inutilement torride;  le drame évite vivement d&rsquo;être feuilleton.  Il trouve un juste milieu et reste cohérent sur le plan tonal – une histoire de deux personnes qui apprennent à se connaître.  Cayo et Iglesias résistent aux tropes de cornball du scénario et parviennent à nous faire sentir investis dans leur relation.  C&rsquo;est un beau film, et pour une fois, je ne dis pas ça de façon désobligeante.</p>
<p><strong>Notre appel :</strong> DIFFUSEZ-LE.  Donner <em>Sans dire au revoir</em> une chance, et vous serez peut-être charmé.</p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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