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	<title>Top Actualités avec Hashtag #cycles - Reviews News - Actualité High-tech, hardware, consoles, jeux vidéo et divertissement</title>
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	<title>Top Actualités avec Hashtag #cycles - Reviews News - Actualité High-tech, hardware, consoles, jeux vidéo et divertissement</title>
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		<title>Critiques : Critique de « Ruido de fondo » (« White Noise »), de Noah Baumbach, avec Adam Driver et Greta Gerwig</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 22:31:09 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-12-08 23:31:09 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p>Après avoir été sélectionné en ouverture des prestigieux festivals de Venise et de New York, le nouveau film du réalisateur de <em><strong>donner des coup de pied et crier</strong></em>  (Année mille neuf cents quatre-vingts-quinze), <em><strong>Monsieur la jalousie</strong></em>  (1997), <em><strong>histoires de famille</strong></em>  (2005), <em><strong>Margot et le mariage</strong></em>  (2007), <em><strong>Greenberg</strong></em>  (2010), <em><strong>Frances Ha</strong></em>  (2012), <em><strong>pendant que nous sommes jeunes</strong></em>s (2014), <em><strong>maîtresse amérique</strong></em>  (2015), <em><strong>Les Meyerowitz : la famille n&rsquo;est pas choisie</strong></em>  (2017) et <strong><em>histoire d&rsquo;un mariage</em></strong>  (2019) qui est basé sur le célèbre roman du même nom publié en 1985 par Don DeLillo.  Le résultat est une tragi-comédie audacieuse, inconfortable et parfois difforme qui arrivera sur la plateforme Netflix le 30 décembre.</p>
<p><strong>Bruit de fond</strong> (<strong>bruit blanc</strong>, États-Unis/2022).  Réalisé par : Noah Baumbach.  Distribution : Adam Driver, Greta Gerwig, Don Cheadle, Raffey Cassidy, Sam Nivola, May Niviola, Jodie Turner-Smith, André L. Benjamin, Sam Gold, Carlos Jacott, Lars Eidinger, Francis Jue et Barbara Sukowa.  Scénario : Noah Baumbach, d&rsquo;après le roman du même nom de Don DeLillo.  Photographie : Lol Crawley.  Montage : Matthew Hannam.  Musique : Danny Elfman.  Distributeur : Maco Ciné.  Durée : 136 minutes.  Convient aux plus de 16 ans. <strong>Écrans (première semaine) : 12 (Multiplex Belgrano, Atlas Caballito, Atlas Patio Bullrich, Cinema Devoto, Lorca, Cinema Paradiso de La Plata, Paseo de Mar del Plata Cinemas, Rosario Downtown Cinemas, El Cairo de Rosario, América de Santa Fe, Belgrano de Rafaela et Nef Uncuyo de Mendoza).</strong></p>
<p>Ni Netflix ni le distributeur local n&rsquo;ont organisé d&rsquo;avant-premières pour la presse spécialisée ni partagé de lien de visionnage en <a href="https://reviews.tn/news/category/streaming/">Streaming</a>.  Ainsi, sans la moindre promotion et au milieu d&rsquo;un désintérêt général, le dernier film d&rsquo;un auteur clé du cinéma indépendant américain des trois dernières décennies est sorti dans une dizaine de salles.</p>
<p>Et ce n&rsquo;était pas facile non plus de le voir dans une salle commerciale.  J&rsquo;ai obtenu des billets à l&rsquo;avance pour le Multiplex Belgrano, mais après quelques heures, j&rsquo;ai reçu un e-mail m&rsquo;informant que le spectacle avait été annulé en raison de problèmes techniques.  Le plan B était d&rsquo;aller le jeudi 8, à 14h00, avec une température de 36 degrés, à Lorca 1, où ils l&rsquo;ont projeté (nous étions cinq spectateurs) dans un format incorrect (le vrai est le très large 2,39 :1) et avec une qualité d&rsquo;image et de son loin de l&rsquo;idéal (dommage car c&rsquo;était tourné en 35 et 65mm).  Mais soyons optimistes pour une fois et acceptons que j&rsquo;aie vu sur écran géant une version assez proche de ce que Baumbach a conçu dans sa propre transposition fidèle de l&rsquo;œuvre de DeLillo, considéré comme l&rsquo;un des grands romans américains de tous les temps.</p>
<p>Le film raconte les mésaventures de Jack Gladney (un Adam Driver bedonnant et convenablement âgé), un professeur d&rsquo;université qui dans les années 80 est devenu une éminence pour ses études sur&#8230; Adolf Hitler (bien qu&rsquo;il ne parle pas un mot d&rsquo;allemand).  Le protagoniste transite son cinquième !  mariage (sa femme actuelle est Babette, jouée par Greta Gerwig, la compagne de Baumbach dans la vraie vie) et vit avec quatre de ses enfants, eux aussi issus de plusieurs mariages précédents.  Ainsi, avec « le tien, le mien et le nôtre », nous entrons dans une dynamique familiale.</p>
</p>
<p>Comme le roman, le film est divisé en trois grandes parties dans lesquelles sont racontées des questions aussi diverses que la dynamique souvent absurde de la vie universitaire, une situation (pas si) dystopique avec un nuage toxique qui menace l&rsquo;existence dans le lieu et force une évacuation massive , la peur angoissante et paralysante de la mort, l&rsquo;usage de drogues chimiques expérimentales et l&rsquo;adultère.</p>
<p><strong>Bruit de fond</strong> C&rsquo;est un film déconcertant, insaisissable, inclassable, changeant (ou, mieux, mutant) dans ses tons, ses climats, ses voyages à travers divers genres (il y a de la comédie noire, du mélodrame romantique, du thriller noir, des éléments apocalyptiques avec une très bonne utilisation de CGI et dans le générique final, il offre même une chorégraphie musicale longue et ludique dans un supermarché avec LCD Soundsystem jouant en arrière-plan).</p>
<p>Le résultat est forcément inconfortable en raison de l&rsquo;audace, de l&rsquo;ambition et de la difformité de la proposition, mais il faut dire que même dans ses passages les plus déconcertants à la-David Lynch, le film ne cesse de fasciner.  Un peu comme ce que Paul Thomas Anderson a fait avec Thomas Pynchon dans <strong>Propre vice (vice inhérent)</strong>.  Des auteurs avec du talent, des airs, de la liberté et un budget suffisant pour s&rsquo;égayer avec des romans mythiques et « infilmables ».</p>
</p>
<hr>
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		<title>Chroniqueurs : Comment va « Merlina » (« Mercredi »), la série Netflix réalisée par Tim Burton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 23:35:13 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-11-22 00:35:13 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>l&rsquo;univers de<em><strong>  les addams fous</strong></em>  revient sous forme de série et avec l&rsquo;adolescente Merlina (Jenna Ortega) comme protagoniste absolu.</p>
<p></p>
<p>Bien que Tim Burton ait tourné avec élégance et beaucoup de charme les quatre premiers des huit épisodes de la première saison (tout indique que ce ne sera pas le seul) de <strong>Merlin</strong>Directeur de <strong>Beetlejuice, Batman, Jeunes aux mains d&rsquo;argent, Ed Wood</strong> Oui <strong>Charlie et la chocolaterie</strong> Il n&rsquo;est pas le showrunner du projet, un poste qui est resté entre les mains d&rsquo;Alfred Gough (également créateur de <strong>petite ville</strong>).  Cependant, après les expériences discrètes de <strong>Miss Peregrine et ses enfants particuliers</strong> Oui <strong>Dumbo</strong>ce travail de commande le montre en pleine forme.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que <strong>Merlin</strong> être une série particulièrement surprenante (elle a toute la spectaculaire mais aussi beaucoup d&rsquo;attachement aux formules habituelles de tant de productions Netflix à grande échelle telles que<strong> Le monde caché de Sabrina</strong>), mais il est fort probable qu&rsquo;il devienne l&rsquo;un des « contenus » les plus consultés dans les prochaines semaines sur la plateforme Red N.</p>
<p>Si au début on voit Morticia et Homero Addams (Catherina Zeta-Jones et Luis Guzmán) accompagner Merlina (l&rsquo;ancienne Disney girl Jenna Ortega) en voiture à l&rsquo;Académie Nunca Más, une sorte d&rsquo;internat pour personnalités compliquées (Merlina a été expulsée de huit écoles au cours des cinq dernières années), ils lui diront bientôt au revoir, mais pas avant de l&rsquo;avoir informée qu&rsquo;ils se sont également entraînés (et se sont rencontrés) à cet endroit.</p>
<p>Merlina est l&rsquo;enfant prodige typique, brillante, arrogante et absolument bizarre à la fois, qui a toujours une réponse sarcastique sur le bout de la langue ou le moyen de se venger de tout affront en doublant la mise.  Peu (pas du tout) sociable, il ne lui faudra pas longtemps pour se faire de nombreux ennemis, mais aussi une certaine admiration pour son insouciance et son intelligence.</p>
<p>Désormais sans Morticia, Homer, Périclès ou Largo (bien qu&rsquo;avec l&rsquo;aide permanente de Fingers), Merlina aura comme colocataire l&rsquo;enthousiaste Enid Sinclair (Emma Myers) et, comme on a pu le voir dans la bande-annonce de la série, ses revenus seront sanglante, jetant des piranhas sur des nageurs qui ont osé se moquer d&rsquo;elle.</p>
<p>L&rsquo;axe principal des huit épisodes sera une série de meurtres que Merlina (et la police locale, bien sûr) tenteront de résoudre.  Il y a plusieurs éléments fantastiques qui survolent l&rsquo;intrigue, bien qu&rsquo;il s&rsquo;agisse essentiellement d&rsquo;une histoire qui tente de s&rsquo;accorder avec l&rsquo;esprit de la franchise.<strong> Harry Potter</strong> (Ici il y a aussi des côtés, des professeurs, une réalisatrice comme Larissa Weems très bien interprétée par Gwendoline Christie et, bien sûr, des tensions amoureuses adolescentes typiques de tout passage à l&rsquo;âge adulte).  Et, en plus, une thérapeute nommée Valérie Kinbott (Riki Lindhome) fera son apparition qui tentera de s&rsquo;immerger dans l&rsquo;esprit sombre de notre anti-héroïne au cours des séances successives.</p>
<p>Bien plus sombre et avec moins d&rsquo;étapes de comédie (l&rsquo;humour est plutôt noir) que les films de Barry Sonnenfeld, Merlina est largement soutenu par le magnétisme d&rsquo;Ortega, qui charge la série peut-être avec moins de nuances que le personnage n&rsquo;en aurait besoin mais avec une conviction et un professionnalisme absolus.</p>
<p>Visuellement très soigné (parfois même éblouissant), <strong>Merlin</strong> C&rsquo;est l&rsquo;une de ces séries qui peuvent être appréciées sans trop exiger.  Cependant, pour les nostalgiques qui veulent retrouver cet humour innocent, naïf, naïf et décidément efficace qui <strong>la famille addams</strong> avait à la fois à la télévision et au cinéma, il est fort probable qu&rsquo;ils se sentiront frustrés face à une proposition aussi dissemblable que celle de cette nouvelle série.</p>
</p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Critique : Critique de « El prodigio » (« La Merveille »), de Sebastián Lelio, avec Florence Pugh (Netflix)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 00:27:42 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>😍 2022-11-10 01:27:42 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p>Après avoir traversé plusieurs festivals prestigieux (Telluride, Toronto, San Sebastián, Londres et Mar del Plata) et sa sortie limitée dans des salles commerciales au Royaume-Uni, en Irlande, aux États-Unis, au Canada, en Espagne et au Chili, il arrive sur Netflix mercredi. , 16 mai. Novembre présente la transposition du roman acclamé publié en 2016 par l&rsquo;Irlandaise Emma Donoghue, ici aussi co-scénariste avec le réalisateur chilien (né en Argentine) Sebastián Lelio.  Le fabricant de <em><strong>La Sainte Famille, Noël, L&rsquo;Année du Tigre, Gloria, Une Femme Fantastique, Dosobediencia</strong> </em>Oui <em><strong>Gloria Bell</strong></em>  démontre sa polyvalence, maintenant avec une histoire se déroulant en Irlande en 1862 qui a eu une contribution notable de la protagoniste absolue Florence Pugh.</p>
<p><strong>Le prodige</strong> (<strong>L&rsquo;émerveillement</strong>, Royaume-Uni-Irlande-États-Unis/2022).  Adresse : Sébastien Lelio.  Avec : Florence Pugh, Kila Lord Cassidy, Tom Burke, Niamh Algar, Elaine Cassidy, Toby Jones et Ciarán Hinds.  Scénario : Emma Donoghue, Sebastián Lelio, Alice Birch, d&rsquo;après le roman homonyme d&rsquo;Emma Donoghue.  Photographie : Ari Wegner.  Montage : Kristina Hetherington.  Musique : Matthieu Herbert.  Durée : 108 minutes. <strong>Disponible sur Netflix à partir du mercredi 16 novembre.</strong></p>
<p>Au milieu de tant de films préfabriqués et prédigérés qui foisonnent dans le catalogue Netflix, El prodigio a la dimension de l&rsquo;exception, de la rareté, un peu moins que du contre-programme subversif.  C&rsquo;est l&rsquo;un de ces paris qui bénéficiera de critiques positives comme celle-ci, mais en ce qui concerne les métriques, ils indiqueront aux programmeurs du N rouge que la grande majorité de leurs abonnés ont abandonné le visionnage après quelques minutes (secondes). </p>
<p><strong>Le prodige</strong> c&rsquo;est une œuvre d&rsquo;art qui se cuit à feu doux (très lent pour les paramètres et les canons algorithmiques des plateformes de <a href="https://reviews.tn/news/category/streaming/">Streaming</a> les plus populaires), mais qui donne une expérience hypnotique si elle est appréciée avec patience, engagement, attention, générosité et tout les sens bien en éveil. </p>
<p>J&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de le voir dans une salle immense (Ambassador 1 à Mar del Plata), mais comme la consommation se fera majoritairement à domicile depuis cet espace, nous proposons qu&rsquo;il soit vu comme une cérémonie, un rituel : sur le plus grand écran disponible, avec le meilleur système audio dont vous disposez, sans lumière extérieure ni interférence d&rsquo;aucune sorte.  Car c&rsquo;est ainsi, et seulement ainsi, qu&rsquo;il sera possible d&rsquo;entrer dans l&rsquo;univers proposé par Lelio et Donoghue (même auteur de <strong>La chambre</strong>), ainsi qu&rsquo;apprécier la photographie d&rsquo;Ari Wegner ou le travail minutieux avec les multiples couches de la musique et du son.</p>
<p><strong>Le prodige</strong> il commence (et se termine) en rendant l&rsquo;artifice explicite.  Ainsi que Lars Von Trier dans plusieurs de ses films ou Pedro Almodóvar dans le court métrage <strong>la voix humaine</strong>, un décor est montré à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un atelier-hangar.  Et là (et à partir de là) Lelio nous entraîne à nous plonger dans l&rsquo;univers d&rsquo;une histoire se déroulant dans une petite ville irlandaise en 1862, décimée après une famine catastrophique survenue 13 ans plus tôt et dominée par des forces religieuses ultraconservatrices (et masculines, bien sûr ). ).</p>
</p>
<p>Lib Wright (Florence Pugh, le prodige au sein <strong>Le prodige</strong>), une infirmière anglaise engagée avec une religieuse pour observer pendant deux semaines le cas d&rsquo;Anna O&rsquo;Donnell (Kíla Lord Cassidy), une fillette de 11 ans qui n&rsquo;a pas mangé depuis quatre mois.  Personne ne peut expliquer le phénomène, mais -bien sûr- dans ce domaine tout le monde lui donne une signification divine, miraculeuse.</p>
<p>Un autre personnage anglais arrive également sur les lieux, un journaliste du nom de William Byrne (Tom Burke), qui enquête pour le journal <strong>Le télégraphe quotidien</strong> cette affaire qui commence à susciter un grand intérêt public, et qui va bientôt aborder Lib de plusieurs manières.</p>
<p>Alors que les puissants de la ville (lire religieux, médecins et dirigeants joués par des personnages comme Toby Jones et Ciarán Hinds) supervisent le protagoniste, Lib va ​​commencer une enquête méthodique, mais surtout elle va essayer d&rsquo;établir une relation empathique avec Anna, de plus tard, démêlez les mystères, avec le passé (traumatique) de la fille, et les secrets et les mensonges entourant l&rsquo;affaire.</p>
<p>Lelio met tout le temps du monde à broder petit à petit un crescendo dramatique et tendu (ne vous attendez pas à des scènes comme celles de <strong>L&rsquo;Exorciste</strong> Soit <strong>Sixième sens</strong>) pour lequel il avait Florence Pugh (quelque chose comme la nouvelle Kate Winslet) dans une œuvre pleine de subtilités, de détails, de plis et de nuances pour exposer les différents bords et implications d&rsquo;une histoire initialement énigmatique et finalement fascinante sur la manipulation, la suggestion et les portées déchirantes du fanatisme religieux.</p>
</p>
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		<title>Critique : Critique de « BARDO : Fausse chronique de quelques vérités », d&#8217;Alejandro González Iñárritu, avec Daniel Giménez Cacho et Griselda Siciliani (Netflix)</title>
		<link>https://reviews.tn/news/critique-critique-de-bardo-fausse-chronique-de-quelques-verites-dalejandro-gonzalez-inarritu-avec-daniel-gimenez-cacho-et-griselda-siciliani-netflix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 21:22:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>✔️ 2022-10-31 22:22:57 &#8211; Paris/France. oscarisé pour Birdman ou (La vertu inattendue de l&#8217;ignorance) Oui Revenant : le revenantle réalisateur mexicain est retourné dans son pays (là où il y a plus de deux décennies il s&#8217;est consacré avec aime les chiens) pour tourner un film ambitieux et prétentieux avec une production Netflix qui sert à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>✔️ 2022-10-31 22:22:57 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>oscarisé pour <strong><em>Birdman ou (La vertu inattendue de l&rsquo;ignorance)</em></strong>  Oui <em><strong>Revenant : le revenant</strong></em>le réalisateur mexicain est retourné dans son pays (là où il y a plus de deux décennies il s&rsquo;est consacré avec <em><strong>aime les chiens</strong></em>) pour tourner un film ambitieux et prétentieux avec une production Netflix qui sert à régler des comptes en attente sur les deux rives du Rio Grande.  Le film arrive ce jeudi 3 novembre dans 37 salles en Argentine et à partir du 16 décembre, il sera disponible sur la populaire plateforme de <a href="https://reviews.tn/news/category/streaming/">Streaming</a>.</p>
<p><strong>BARD : Fausse chronique de quelques vérités</strong> (Mexique-États-Unis/2022).  Direction et montage : Alejandro González Iñárritu.  Distribution : Daniel Giménez Cacho, Griselda Siciliani, Ximena Lamadrid, Iker Solano, Luz Jiménez, Luis Couturier, Andrés Almedia, Clementine Guadarrama, Jay O. Sanders, Francisco Rubio, Fabiola Guajardo, Noé Hernádez et Iván Massagué.  Scénario : Alejandro González Iñárritu et Nicolás Giacobone.  Photographie : Darius Khonji.  Musique : Bryce Dessner et Alejandro González Iñárritu.  Distributeur en salles : Maco Cine.  Durée : 159 minutes.  Convient aux plus de 16 ans.<strong> Disponible dans 37 salles (première semaine) à partir du jeudi 3 novembre.  Disponible sur Netflix à partir du vendredi 16 décembre.</strong></p>
<p>Long et prétentieux dès le titre, le nouveau film d&rsquo;Alejandro González Iñárritu peut signifier un défi ardu même pour ceux qui le considèrent comme un poète, un homme éclairé, un artiste transcendant.  Pour ceux qui trouvent inconfortables certaines zones de leur cinéma (comme c&rsquo;est mon cas), les deux heures et demie de <strong>BARD : Fausse chronique de quelques vérités</strong> résultent dans nombre de ses passages une expérience entre tortueuse et irritante.</p>
<p><strong>SA RELATION AVEC LA FILMOGRAPHIE ANTÉRIEURE.</strong> Les films d&rsquo;Iñárritu étaient toujours très longs, avec des ambitions jamais modestes et des situations souvent extrêmes et provocantes.  Cependant, il n&rsquo;avait jamais atteint un tel niveau d&rsquo;auto-indulgence et d&rsquo;évidence que dans <strong>BARDE</strong>une accumulation de scènes percutantes, de dialogues présomptueux, de chutes de lignes et de « dénonciations » (l&rsquo;idée semble être de mettre tous les chiffons au soleil).</p>
<p>Dans <strong>BARDE</strong> Iñárritu joue à être le Fellini de <strong>8½</strong> (bien qu&rsquo;il ressemble plus à Subiela de <strong>Le côté obscur du coeur</strong>) avec un film qui commence par un personnage volant dans l&rsquo;immensité du désert, se poursuit par un bébé qui à la naissance ne veut pas vivre dehors et est réintroduit dans le ventre de sa mère (oui, comme ils l&rsquo;ont lu), une inondation dans les trains et appartements, l&rsquo;information selon laquelle Amazon veut acheter l&rsquo;État mexicain de Basse-Californie et la reconstitution d&rsquo;un événement historique au cours duquel les troupes américaines ont massacré un régiment mexicain composé d&rsquo;adolescents.  Et cela ne se produit que dans les premières minutes, alors imaginez tout ce qui vient après&#8230;</p>
</p>
<p><strong>SES RELATIONS AVEC LE MEXIQUE ET LES ÉTATS-UNIS.</strong> S&rsquo;il y a quelque chose à reconnaître Iñárritu, c&rsquo;est que <strong>BARDE</strong> énerve probablement tout le monde.  Le film est un acte d&rsquo;humiliation envers les Américains comme les Mexicains, envers chacun des personnages et dans chacune des scènes.  Des abus qui &#8211; selon des sources irréprochables m&rsquo;ont dit &#8211; ont également été reproduits avec l&rsquo;équipe mexicaine pendant une partie du tournage.  Le mépris est monnaie courante dans le film : lorsqu&rsquo;une employée de maison veut entrer dans un lieu « exclusif », lorsque le protagoniste entre (revient) aux États-Unis et reçoit un traitement dédaigneux de la part d&rsquo;un agent (latin, bien sûr) qui travaille pour le service de contrôle de l&rsquo;immigration.  Et ainsi la liste pourrait continuer.</p>
<p><strong>LA RELATION AVEC SA VIE, LES MÉDIAS ET L&rsquo;ART.</strong> Il n&rsquo;est pas difficile de voir les similitudes entre Silverio Gacho (Daniel Giménez Cacho, le « Darín mexicain », faisant preuve d&rsquo;un professionnalisme et d&rsquo;une dignité louables pour surmonter les bêtises que le réalisateur lui fait dire et faire) et Iñárritu lui-même.  Bien que Silverio soit un journaliste et réalisateur de documentaires basé à Los Angeles depuis deux décennies et qui retourne dans son Mexique natal pour recevoir un prix prestigieux, il est clair qu&rsquo;à bien des égards, il fonctionne comme un alter-ego, un véhicule pour le cinéaste. jouer l&rsquo;autobiographie et se dépêcher à droite et à gauche contre les politiciens (la rencontre avec l&rsquo;ambassadeur américain), l&rsquo;hypocrisie mondiale (il n&rsquo;hésite pas à filmer les clandestins qui tentent de passer la frontière vers les États-Unis), les médias (la scène de l&rsquo;interview en direct ratée) et la vaine place, le succès, l&rsquo;adulation et les trahisons de l&rsquo;artiste.  Tous habillés en faste, mais en vérité ce sont des phrases qui sonnent comme des aphorismes typiques d&rsquo;une philosophie bon marché.</p>
</p>
<p><strong>SA RELATION AVEC L&rsquo;ARGENTINE.</strong> Iñárritu est retourné travailler avec Nicolás Giacobone après l&rsquo;expérience commune dans <strong>belle</strong> Oui <strong>homme-oiseau</strong>.  Et il a choisi Griselda Siciliani pour jouer Lucía, la partenaire du protagoniste.  Malheureusement (et ce n&rsquo;est pas la faute de l&rsquo;actrice) non seulement cela la fait parler avec un accent mexicain qui sonne forcé, mais le personnage est soumis à des situations d&rsquo;imprudence.  Les interprètes d&rsquo;Iñárritu ne sont que des marionnettes, les rouages ​​d&rsquo;une grande machine qui n&rsquo;a de sens que dans la tête de l&rsquo;auteur et, dans ce cas, l&rsquo;arbitraire et l&rsquo;artifice rendent impossible toute forme d&#8217;empathie ou de lien affectif avec les personnages.  Bien sûr, Lucía et Silverio ont leur « propre vol », mais dans le sens le plus littéral de l&rsquo;expression.</p>
<p><strong>VOTRE RELATION AVEC NETFLIX.</strong> Il est intéressant de comparer <strong>BARDE</strong> avec <strong>Rome</strong>, le retour au Mexique d&rsquo;un autre auteur mexicain consacré à Hollywood et aussi par la main du rouge N.  Alors qu&rsquo;Alfonso Cuarón a filmé une histoire personnelle en noir et blanc et &#8211; à l&rsquo;exception de quelques scènes spécifiques &#8211; avec austérité et sensibilité, celle d&rsquo;Iñárritu est typique d&rsquo;un réalisateur présomptueux, avec des airs et beaucoup d&rsquo;argent pour satisfaire ses caprices et clarifier ses deux crises de colère. et leurs peurs (de la vieillesse, par exemple).</p>
<p><strong><br />LE SAUVETABLE.</strong> Il y a des moments d&rsquo;une certaine intimité bienvenue dans la relation entre Silverio et ses enfants adolescents Camila (Ximena Lamadrid) et Lorenzo (Íker Sánchez Solano) et d&rsquo;autres &#8211; quand il se détache de son rôle de prophète, philosophe et artiste méchant et misanthrope &#8211; où apparaissent des plans ou même des scènes où Iñárritu démontre qu&rsquo;il a une virtuosité prodigieuse et une dimension de cinéaste insolite.  En ce sens -au-delà de certains abus du grand angle et autres objectifs déformants- le travail avec le grand Darius Khondji en 65 mm atteint certains sommets artistiques très appréciés sur grand écran (j&rsquo;ai pu voir le film au cinéma) , mais finalement ce ne sont que de brèves irruptions, des aperçus, des exceptions au sein d&rsquo;un film dominé par la grandiloquence, le soulignement, l&rsquo;autoflagellation, le ressentiment, le sadisme et la vengeance.</p>
</p>
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		<title>Critique : Critique de « All Quiet on the Front », d&#8217;Edward Berger (Netflix)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2022 21:40:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>😍 2022-10-28 23:40:31 &#8211; Paris/France. Nouvelle version (cette fois en allemand) du célèbre roman anti-guerre publié en 1929 par Erich Maria Remarque. C&#8217;est le représentant allemand pour l&#8217;Oscar du meilleur film international. Pas de nouvelles au front (Im Westen Nichts Neues / Tout calme sur le front occidental, Allemagne-États-Unis-Royaume-Uni/2022). Réalisation : Edouard Berger. Distribution : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>😍 2022-10-28 23:40:31 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>Nouvelle version (cette fois en allemand) du célèbre roman anti-guerre publié en 1929 par Erich Maria Remarque.  C&rsquo;est le représentant allemand pour l&rsquo;Oscar du meilleur film international.</p>
<p><strong>Pas de nouvelles au front</strong> (<strong>Im Westen Nichts Neues / Tout calme sur le front occidental</strong>, Allemagne-États-Unis-Royaume-Uni/2022).  Réalisation : Edouard Berger.  Distribution : Felix Kammerer, Albrecht Schuch et Aaron Hilmer.  Scénario : Edward Berger, Ian Stokell et Lesley Paterson, d&rsquo;après le roman d&rsquo;Erich Maria Remarque.  Musique : Volker Bertelmann.  Photographie : James Friend.  Montage : Sven Budelmann.  Durée : 147 minutes. <strong>Disponible sur Netflix à partir du vendredi 28 octobre.</strong>
 </p>
<p>Il a d&rsquo;abord été filmé par Lewis Milestone en 1930. Puis Delbert Mann l&rsquo;a refilmé en 1979. Aujourd&rsquo;hui, cette toute nouvelle transposition du roman d&rsquo;Erich Maria Remarque arrive sur Netflix après avoir tourné dans des festivals comme ceux de Toronto et de Zurich dirigés par l&rsquo;Allemand Edouard Berger (<strong>Jack</strong>).</p>
<p>Les premières minutes sont remarquables : nous sommes en plein printemps 1917 et plus de trois ans se sont écoulés depuis la Première Guerre mondiale.  L&rsquo;un des nombreux massacres a lieu dans les tranchées (on estime qu&rsquo;un total de trois millions de soldats sont morts dans le conflit et les victimes ont atteint 18 millions) et les cadavres allemands qui sont entassés en tas ont leurs uniformes imbibés de sang enlevés et balles.  Ils sont mis en sacs, acheminés par train, lavés dans de grandes piscines, raccommodés par de vertueuses couturières et, une fois le long processus de recyclage terminé, livrés aux nouveaux conscrits.</p>
<p>L&rsquo;un d&rsquo;eux est Paul Bäumer (un Felix Kammerer avec une tendance à la surréaction), qui « meurt d&rsquo;envie » d&rsquo;aller en première ligne.  Malgré le fait qu&rsquo;il n&rsquo;a pas encore été convoqué, il signe la documentation pertinente avant d&rsquo;avoir l&rsquo;autorisation de ses parents (il n&rsquo;a pas encore 18 ans) car il ne veut pas être le seul à rester dans la ville.  Quand il se rend à la visite médicale, on lui donne un de ces uniformes, dont on a oublié de retirer le nom du soldat qui le portait.  « Ce doit être quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre », dit l&rsquo;innocent Paul.  « C&rsquo;était sûrement trop petit pour lui », répond un officier cynique, en arrachant l&rsquo;étiquette et en redonnant la tenue au jeune homme.  La machine de guerre inhumaine dans toute sa dimension maudite et déchirante.</p>
<p>Dans les deux prochaines heures de <strong>Pas de nouvelles au front</strong> Nous verrons l&rsquo;horreur de cette guerre de mêlée du point de vue de Paul, qui passera de ce patriotisme initial débordant à subir l&rsquo;apathie croissante de ses supérieurs, qui les voient comme de la chair à canon, un simple engrenage, une partie du sacrifice que il y a à faire dans un but supérieur.</p>
<p>Les scènes de guerre des masses dans les tranchées sont très bien filmées avec pas mal de plans séquences (même rien qui n&rsquo;ait été vu dans <strong>1917</strong>de Sam Mendes; <strong>Sauver le soldat Ryan</strong>de Steven Spielberg; <strong>Né pour tuer,</strong> de Stanley Kubrick ; <strong>La fine ligne rouge</strong>de Terrence Malick;  ou dans le documentaire <strong>Ils ne vieilliront pas</strong>de Peter Jackson), mais toute l&rsquo;intrigue politique (l&rsquo;action saute alors de 18 mois et se déroule dans les derniers jours de l&rsquo;affrontement avec les troupes allemandes déjà décimées), qui comprend les négociations d&rsquo;armistice avec les Français, est plutôt sommaire (le l&rsquo;utilisation permanente d&rsquo;accords de musique électronique est aussi un peu forcée).</p>
<p>Il ne fait jamais de mal de revenir aux classiques (de la littérature et du cinéma, en l&rsquo;occurrence) lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de renforcer le message anti-guerre, en profitant des ressources spectaculaires dont disposent les films contemporains et, en ce sens, cette<strong> Pas de nouvelles au front</strong> Le modèle 2022 répond à son objectif « d&rsquo;épopée à message », mais en même temps il y a quelque chose de répétitif et d&rsquo;ancien dans le pari.  La décision de revenir sur ces champs de bataille dépendra donc de l&rsquo;intérêt plus ou moins grand que le spectateur aura par avance pour les films de guerre.</p>
</p>
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		<title>Critiques : Critique de la série d&#8217;anthologie « Le Cabinet des curiosités de Guillermo del Toro » (Netflix)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 02:09:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>🍿 2022-10-25 04:09:26 &#8211; Paris/France. Avec le célèbre réalisateur mexicain comme showrunner, producteur général, présentateur de chacun des épisodes et même l&#8217;auteur de l&#8217;idée originale de quelques histoires, cette production ambitieuse de N Roja compile des films tournés par des références à l&#8217;horreur et à la fantaisie comme Vincenzo Natali , Ana Lily Amirpour, Jennifer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-10-25 04:09:26 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>Avec le célèbre réalisateur mexicain comme showrunner, producteur général, présentateur de chacun des épisodes et même l&rsquo;auteur de l&rsquo;idée originale de quelques histoires, cette production ambitieuse de N Roja compile des films tournés par des références à l&rsquo;horreur et à la fantaisie comme Vincenzo Natali , Ana Lily Amirpour, Jennifer Kent et Panos Cosmatos.  Dans cet espace, nous ajouterons des critiques de chacune des livraisons qui arriveront sur la plateforme de <a href="https://reviews.tn/news/category/streaming/">Streaming</a> entre le mardi 25 et le vendredi 28 octobre.</p>
<p><strong>Cabinet de curiosités de Guillermo del Toro</strong> (<strong>Cabinet de curiosités de Guillermo del Toro</strong>, États-Unis/2022).  Showrunner et présentateur : Guillermo del Toro.  Réalisation : Guillermo Navarro, Vincenzo Natali, Ana Lily Amirpour, Panos Cosmatos, Catherine Hardwicke, Jennifer Kent, David Prior et Keith Thomas. <strong>Durée : 8 histoires indépendantes de 38 à 64 minutes chacune.  Disponible sur Netflix.</strong></p>
<p><strong>Comment fonctionne la série ?</strong> Dans la tradition de <strong>Alfred Hitchcock présente</strong>, <strong>La dimension inconnue</strong>, <strong>Maîtres de l&rsquo;horreur</strong> et pourquoi pas- <strong>histoires pour ne pas dormir</strong>, on voit Del Toro au début de chaque épisode expliquer la genèse et les éléments centraux de l&rsquo;histoire que nous apprécierons et subirons plus tard.  Il y aura des monstres, des rats, des invocations diaboliques, des références littéraires (beaucoup de HP Lovecraft) et tout ce qui peut générer peur, adrénaline et fascination pour les fans de ces genres que Del Toro aime, cultive et célèbre ici depuis sa place de maître de cérémonie et superviseur général du projet. </p>
<p><em><strong>Épisode 1</strong>: <strong>Lot 36 / Lot 36.</strong> Direction : Guillermo Navarro.  Durée : 46 minutes. <strong>Première : mardi 25.</strong></em></p>
<p>Guillermo Navarro, qui, en plus d&rsquo;être le compatriote de Del Toro, a été son directeur de la photographie sur plusieurs films (<strong>Chronos, L&rsquo;Échine du Diable, Le Labyrinthe de Pan</strong>les livraisons de<strong> Hellboy et Pacific Rim</strong>), se lance à nouveau dans la réalisation (il avait déjà tourné des téléfilms et des épisodes de plusieurs séries) avec une histoire originale de Del Toro lui-même.</p>
<p>Nous sommes au début des années 90 (au début on entend en arrière-plan le discours de George HW Bush justifiant l&rsquo;opération Tempête du désert) et Nick (le grand Tim Blake Nelson), un vétéran de la guerre raciste pressé pour des dettes importantes auprès d&rsquo;usuriers pas particulièrement sympathiques, il tente de se sauver avec un business peu éthique : après avoir participé à des enchères truquées avec l&rsquo;organisateur, il garde le contenu des malles de personnes décédées ou non allées réclamer leurs biens.  En général, ce sont des éléments peu rentables (photos, objets à valeur plus émotionnelle qu&rsquo;économique), mais une vieille table et quelques livres qui servent aux séances pourraient vous changer la chance.</p>
<p>On n&rsquo;avancera rien d&rsquo;autre, si ce n&rsquo;est que le film passe du réalisme le plus pur à une explosion fantastique avec des dérives de terreur religieuse, certaines références au nazisme avec l&rsquo;apparition d&rsquo;un personnage d&rsquo;origine allemande nommé Hans (Sebastian Roché), tandis que le duo Navarro -Del Toro se permet également d&rsquo;aborder la question de la xénophobie avec l&rsquo;apparition d&rsquo;une femme mexicaine vétéran (Elpidia Carrillo) qui va transcender ce qui n&rsquo;est au départ qu&rsquo;un rôle de simple victime des plus puissants.  De plus, il y a une patine bienvenue d&rsquo;humour noir qui survole toute l&rsquo;histoire et un protagoniste qui, d&rsquo;être si cynique et méprisable, finit par être charmant à sa manière.</p>
<p><em><strong>Épisode 2</strong>: <strong>Rats de cimetière / Rats de cimetière.</strong> Direction : Vincenzo Natali.  Durée : 38 minutes. <strong>Première : mardi 25.</strong></em></p>
<p>Del Toro a également été à l&rsquo;origine de cette histoire filmée par le réalisateur de <strong>Le Cube, Splice : Death Experiment, Un passé infernal, Dans les hautes herbes</strong> et des dizaines d&rsquo;épisodes des séries les plus diverses.</p>
<p>Masson (l&rsquo;Anglais David Hewlett, notable) est responsable d&rsquo;un cimetière au début du XXe siècle.  En proie aux dettes et menacé par les truands en service (oui, comme dans l&rsquo;épisode précédent), ce parfait anti-héros cherche désespérément à trouver de l&rsquo;or parmi les multiples cadavres qui arrivent ou sont déjà enterrés.  Lorsque le corps d&rsquo;un aristocrate plein de dents, de bagues et d&rsquo;autres éléments dorés arrive, il pense qu&rsquo;il pourra mettre fin à sa mauvaise série, mais en vérité ses problèmes ne font que commencer.</p>
<p>Ici, comme dans de nombreux films d&rsquo;horreur, le mal et la peur sont placés avant tout dans une armée de rats qui va engager Masson dans un combat inégal.  Natali brille tant dans le champ visuel (elle fait appel à une palette de couleurs très atténuée, presque tournée vers le sépia) que dans la narration, avec un Hewlett gourmand soumis à toutes sortes d&rsquo;enchevêtrements, déboires et malheurs dans diverses scènes underground où le claustrophobe (un véritable spécialité du réalisateur).</p>
<p><strong>Bientôt, nous passerons en revue les livraisons suivantes</strong>:</p>
<p><em><strong>Épisode 3</strong>: <strong>L&rsquo;autopsie / L&rsquo;autopsie.</strong> Réalisation : David Prior.  Durée : 59 minutes. <strong>Première : mercredi 26</strong></em></p>
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<p>Épisode 4 : <strong>Dehors / Le Dehors.</strong> Réalisation : Ana Lily Amirpour.  Durée : 64 minutes. <strong>Première : mercredi 26</strong></p>
<p>Épisode 5 : <strong>Modèle / Modèle de Pickman.</strong> Réalisation : Keith Thomas.  Durée : 63 minutes.<strong> Première : jeudi 27</strong></p>
<p>Épisode 6 : <strong>Rêves dans la maison des sorcières / Rêves dans la maison des sorcières.</strong> Réalisation : Catherine Hardwicke.  Durée : 62 minutes. <strong>Première : jeudi 27</strong></p>
<p>Épisode 7 : <strong>L&rsquo;inspection / La visite</strong>.  Adresse : Panos Cosmatos.  Durée : 57 minutes. <strong><em>Première : vendredi 28</em></strong></p>
<p><em><strong>Épisode 8</strong>: <strong>Le Murmure</strong>.  Réalisation : Jennifer Kent.  Durée : 64 minutes. <strong>Première : vendredi 28</strong></em></p>
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		<title>Critique : Critique de « Togo », d&#8217;Israel Adrián Caetano, avec Diego Alonso (Netflix)</title>
		<link>https://reviews.tn/news/critique-critique-de-togo-disrael-adrian-caetano-avec-diego-alonso-netflix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 18:08:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Netflix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>🍿 2022-09-30 20:08:24 &#8211; Paris/France. Le réalisateur uruguayen a tourné pour la première fois dans sa Montevideo natale un western urbain qui fait surtout référence à son classique un ours rouge. Aller (Uruguay/2022). Scénario et réalisation : Israel Adrián Caetano. Avec : Diego Alonso, Catalina Arrillaga, Néstor &#8216;Tito&#8217; Prieto, Luis Alberto Acosta, Marcos Da Costa, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🍿 2022-09-30 20:08:24 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>Le réalisateur uruguayen a tourné pour la première fois dans sa Montevideo natale un western urbain qui fait surtout référence à son classique<em><strong>  un ours rouge</strong></em>.</p>
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<p><strong>Aller</strong> (Uruguay/2022).  Scénario et réalisation : Israel Adrián Caetano.  Avec : Diego Alonso, Catalina Arrillaga, Néstor &lsquo;Tito&rsquo; Prieto, Luis Alberto Acosta, Marcos Da Costa, JoelAlva13, José Pagano, Federico Morosini et Sabrina Valiente.  Photographie : Juan Manuel Apolo.  Édition : Agustin Fagetti Methol.  Direction artistique : Clara Rodríguez.  Durée : 95 minutes. <strong>Disponible sur Netflix à partir du mercredi 5 octobre.</strong>
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<p>Il y a deux décennies, Israel Adrián Caetano a créé <strong>un ours rouge</strong>, dans lequel El Oso (Julio Chávez) tentait, après sa sortie de prison, de reconstruire (créer) la relation avec sa fille de huit ans.  Il y a un peu plus d&rsquo;une décennie, le même réalisateur tournait <strong>France</strong>, également avec une fille d&rsquo;âge scolaire en tant que propriétaire du point de vue.  En 2017 c&rsquo;est au tour d&rsquo;un autre néo-western, <strong>l&rsquo;autre frère</strong>transposition du roman Sous cet immense soleil, de Carlos Busqued.</p>
<p>Ce préambule sert à trouver <strong>Aller</strong>, scénario original de Caetano, son premier long métrage tourné dans sa ville natale de Montevideo et le premier film uruguayen produit par Netflix, liens avec ces œuvres précédentes.  C&rsquo;est que <strong>Aller</strong> c&rsquo;est aussi, à sa manière, un western urbain et met en scène deux relations père-fille (une réelle et une de substitution).</p>
</p>
<p>Le Togo du titre (Diego Alonso, le poulet des squatters) est un voiturier (un « chiffon » si l&rsquo;histoire se passe en Argentine) qui conduit (et habite) toujours le même bloc dans la capitale uruguayenne.  Autrefois un boxeur prometteur, un accident de voiture l&rsquo;a laissé boiteux et -littéralement- dans la rue.  Pour ajouter l&rsquo;insulte à l&rsquo;injure, sa fille est dans un refuge pour toxicomanes en rétablissement.  Le protagoniste est respecté par les voisins et (survit) il vit de ce que les chauffeurs lui donnent comme pourboire pour les garer, s&rsquo;occuper d&rsquo;eux et éventuellement laver leurs voitures.</p>
<p>Au milieu d&rsquo;une routine apparemment sans surprise, deux apparitions vont changer sa chance à jamais : d&rsquo;abord, celle de Mercedes (Catalina Arrillaga), une adolescente de grande classe qui a une relation terrible avec ses parents et commence à traîner de plus en plus souvent et plus longtemps au Togo, même en apprenant les détails du commerce ;  et celle de certains trafiquants de drogue qui vendent de la drogue très près de leur territoire et veulent s&rsquo;approprier également celui que le protagoniste exploite.</p>
<p>Avec sa canne pour seule arme (et ses poings qui semblent avoir perdu de leur puissance), Togo devra faire face aux attaques successives des truands.  Un personnage dur, patiné et blessé qui ressemble à un croisement entre Takeshi Kitano et Clint Eastwood, un véritable (anti)héros de western.  Si le film avance sans subtilité particulière et choisit des directions prévisibles, Caetano et ses créatures se rattrapent par une mise en scène tendue, puissante, parfois déchirante, dans laquelle se dégage une sensibilité initialement contenue, un lyrisme en sourdine et cet amour du cinéma (de genre ) que l&rsquo;on perçoit dans chacun des plans des films du talentueux réalisateur uruguayen.</p>
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