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	<title>Top Actualités avec Hashtag #Benedict Cumberbatch - Reviews News - Actualité High-tech, hardware, consoles, jeux vidéo et divertissement</title>
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	<description>Reviews Votre magazine #1 d&#039;actualités numériques Tech &#38; Divertissement : High-tech, hardware, consoles, OS, Gaming, Films, séries, animes et plus encore</description>
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		<title>&#8216;Le pouvoir du chien&#8217; : de la littérature au cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre A.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 02:56:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>😍 2022-03-26 03:56:41 &#8211; Paris/France. Au commencement était le verbe, si bien que, naturellement, avant le cinéma il y a la littérature. La relation entre les deux disciplines semble si évidente qu&#8217;on oublie souvent qu&#8217;il s&#8217;agit de langues différentes et que, par conséquent, une histoire ne peut pas être la même lorsqu&#8217;elle est transférée d&#8217;un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>😍 2022-03-26 03:56:41 &#8211; Paris/France. </strong><br />
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<p>Au commencement était le verbe, si bien que, naturellement, avant le cinéma il y a la littérature.  La relation entre les deux disciplines semble si évidente qu&rsquo;on oublie souvent qu&rsquo;il s&rsquo;agit de langues différentes et que, par conséquent, une histoire ne peut pas être la même lorsqu&rsquo;elle est transférée d&rsquo;un support à un autre.  Le cinéma et la littérature éclairent divers fragments d&rsquo;un même objet : l&rsquo;humain.  Et en tant qu&rsquo;humains, il est enrichissant de chercher le lien entre la littérature et le cinéma, c&rsquo;est-à-dire la poésie qui, dans les deux cas, est faite d&rsquo;images (les unes littéraires, les autres cinématographiques).</p>
<p>Pour discerner ce qu&rsquo;il y a de poétique dans le cinéma et la littérature, le roman <i>le pouvoir du chien</i> à partir de <b>Thomas sauvage</b>.  Emmené au cinéma par <b>Jeanne Campion</b> en 2021 est une magnifique adaptation et il vaut la peine de la voir côte à côte avec le texte original, prenant peut-être pour prétexte le fait que demain, lors de la cérémonie des Oscars, le film concoure pour douze Oscars.  Gagner ou pas, Campion&rsquo;s est un chef-d&rsquo;œuvre.</p>
<p>Einstein dit dans <i>le sens du cinéma</i>: « Donnez à Coleridge un mot vivant d&rsquo;un vieux conte;  le mélanger avec deux autres dans son esprit ;  puis (en utilisant des expressions musicales) avec trois sons il composera, non pas un quatrième son, mais une étoile ».  C&rsquo;est ce qu&rsquo;a fait Campion : avec des images, il a créé une star.</p>
<h2>Le roman, le pouvoir des mains</h2>
<p>Les mains parlent.  C&rsquo;est ainsi que Savage semble croire dans son roman, <i>le pouvoir du chien</i>, s&rsquo;arrête avec curiosité pour faire le portrait parlé des mains de ses protagonistes.  Les doigts de Phil, d&rsquo;abord, l&rsquo;éleveur qui tout au long de la pièce devient une personnification du mal.  Le texte commence par évoquer une image qui met en lumière le travail de ces mains : « Phil a toujours été en charge de la castration ».  Si on a vu le film ou lu le roman, on sait que cette image est essentielle pour comprendre le climax, la mécanique du meurtre.  Phil fait son travail d&rsquo;éleveur sans gants parce qu&rsquo;il « a minimisé les ampoules, les coupures et les éclats et s&rsquo;est moqué de ceux qui se protégeaient avec des gants.  Phil avait des mains sèches, puissantes et agiles. »  L&rsquo;image des mains sert au romancier pour décrire le caractère de ses protagonistes.  Phil « s&rsquo;installait dans le fauteuil de barbier de Whitey Judd et posait ses longues mains fines et calleuses immobiles sur les accoudoirs frais, ses cheveux tombant autour de lui en petits tas sur le sol carrelé blanc. » </p>
<p>Cette image, les mains de Phil dans le roman <i>le pouvoir du chien</i>, n&rsquo;est pas faite de peintures statiques mais plutôt de peintures en mouvement, de portraits qui contrastent avec la nature ;  Ils sont votre état émotionnel.  Ce contrepoint génère en nous l&rsquo;illusion du réel, c&rsquo;est-à-dire la mimesis, l&rsquo;art : « Phil [usaba la cabeza, lo cual] cela a déconcerté les acheteurs et les vendeurs de bétail qui supposaient qu&rsquo;une personne qui s&rsquo;habillait comme Phil, qui parlait comme Phil, devait être simple et analphabète, une personne avec ces cheveux et ces mains.  Je veux dire, Phil a des curiosités intellectuelles comme son antagoniste, Pete.  Malgré le fait qu&rsquo;au fur et à mesure de l&rsquo;intrigue on méprise de plus en plus Phil, force est de constater que, comme Pete, il est détenteur d&rsquo;une sensualité attirante.  Phil est peut-être « un chien » mais, grâce aux images que ce roman évoque en nous, nous nous sentons connectés à eux ;  le portrait de ces mains calleuses, en quelque sorte, nous touche.  Et on parvient à sentir ce qui vibre sous la peau : « pendant les mois d&rsquo;hiver, il ne se baignait pas.  Les frères n&rsquo;avaient jamais été montrés nus l&rsquo;un devant l&rsquo;autre ;  la nuit, avant de se déshabiller, ils éteignaient les lumières électriques, les premières de toute la vallée ». </p>
<p>Un érotisme inquiétant émane des peintures proposées par Savage qui transcende la description de la beauté sauvage qui entoure toute l&rsquo;histoire.  Comme si l&rsquo;auteur nous donnait sournoisement une raison d&rsquo;aimer, comme Pete, l&rsquo;homme qui détruit sa mère et qui ressemble tant à l&rsquo;éleveur pour lequel son père s&rsquo;est suicidé.  On devine alors que Phil est en réalité un bel homme, l&rsquo;incarnation d&rsquo;un plaisir cruel, d&rsquo;une nature qui ignore tout de l&rsquo;enfantillage.  «Comment Phil aimait le foie de wapiti.  De nuit [acampaba con su hermano] au bord des arbres.  Ils s&rsquo;assirent en tailleur devant le feu et parlèrent de l&rsquo;ancien temps et des projets d&rsquo;une nouvelle grange qui ne se matérialisèrent jamais car cela signifierait démolir l&rsquo;ancienne ;  ils déroulaient leurs sacs de couchage côte à côte et écoutaient ensemble dans l&rsquo;obscurité le murmure d&rsquo;un minuscule ruisseau, pas plus large qu&rsquo;un pas d&rsquo;homme, la source même du fleuve Missouri.  Ils se sont endormis et quand ils se sont réveillés, ils ont trouvé le givre ».</p>
<p>L&rsquo;érotisme homosexuel de Savage devient inquiétant à mesure que s&rsquo;annonce l&rsquo;apparition de Pete, l&rsquo;antagoniste, le garçon efféminé qui finira par être comme une force de la nature.  Nous connaissons aussi Pete par ses mains.  Phil les utilise pour castrer les animaux, Pete pour faire <i>collages</i> et s&rsquo;abandonner à une sensualité d&rsquo;une toute autre nature : « ce qui caractérisait les dessins que Peter choisissait, découpés et collés de ses mains pâles, c&rsquo;était le luxe et le bien-être : scènes de gens naviguant sur des paquebots, départ d&rsquo;un premier train, collections de bijoux, maisons de campagne anglaises, rideaux épais, bagages en cuir, Newport Beach et les automobiles qui y amenaient les baigneurs à la mode.  Ces deux personnages que Savage met en scène avec le caractère de ses mains constituent une narration à la manière de Beethoven.  Le romancier, comme le musicien, oppose des thèmes antagonistes.  Mais le sauvage Phil et le doux Pete partagent, outre une curiosité intellectuelle, une libido très similaire : celle de quelqu&rsquo;un qui a besoin de réfléchir et d&rsquo;observer pour se sauver. </p>
<p>Thomas Savage écrit que Pete est taquiné à l&rsquo;école jusqu&rsquo;au jour où le garçon décide de se défendre.  « Il a commencé à se précipiter sur eux et à arquer ses maigres épaules, mais soudain il s&rsquo;est arrêté, regardant d&rsquo;abord l&rsquo;un puis l&rsquo;autre ;  Fred, qui se rendait chaque jour à l&rsquo;école sur une selle à cinquante dollars ;  Dick, le fils du barman, qui écrivait sur les murs de la salle de bain, qui avait fait un trou pour espionner les filles, et dont les notes en classe étaient presque aussi bonnes que celles de Peter ;  le sournois Larry, qui pesait maintenant environ deux cents livres et souriait souvent sans dire grand-chose.  Et tandis qu&rsquo;il les regardait, Pete sut, avec une sagesse aussi tempérée qu&rsquo;un vieil homme rusé, qu&rsquo;il devait traiter avec eux selon leurs propres conditions, pas les leurs. »  Cette sagesse du « vieil homme rusé » est le grand thème du roman.  Et Jane Campion le transfère grâce à la poétique que, comme on le verra, littérature et cinéma partagent.</p>
<h2>Le film : le pouvoir de regarder</h2>
<p>Comme on le sait, <i>le pouvoir du chien</i> Elle est basée sur le Psaume 22. La poésie hébraïque fonctionne, comme la philosophie hégélienne et la musique de Beethoven, en opposant des idées, des thèmes, des images.  Un tout petit exemple : « Mon Dieu, je pleure pendant la journée.  Et la nuit pour moi il n&rsquo;y a pas de repos.  L&rsquo;opposition jour-nuit donne une « rime » au psaume.  La même chose se produit avec les mots homme-ver, lion-taureau, lion-chien.  Plaçant les mots aux endroits stratégiques, Le Psalmiste construit la poésie biblique.  Quelque chose de semblable fait le cinéma.  Le premier à le proposer fut Eisenstein en <i>le sens du cinéma</i>.  Il illustre avec la poésie et la littérature, avec Maupassant et Lorca, pour offrir une idée de ce que cela signifie <i>montage</i>, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;art du cinéma.  Si l&rsquo;on regarde une femme en noir, une tombe peut déduire qu&rsquo;elle est veuve.  C&rsquo;est l&rsquo;effet Kuleshov dont parlait Poudovkine : un visage « neutre » s&rsquo;illumine de sens s&rsquo;il est placé à côté d&rsquo;une tasse de nourriture, d&rsquo;un enfant ou d&rsquo;un cercueil.  Le même visage offre au spectateur différentes émotions. </p>
<p>Dans le film de Jane Campion, <i>le pouvoir du chien</i>, le réalisateur parvient à recréer un univers de stars en composant avec différents tableaux.  Comme dans cet exemple : Phil chevauche à travers le pays sauvage, nous écoutons de la musique.  Regardez une rivière.  Des éleveurs nus s&rsquo;y baignent.  Phil regarde les arbres;  il enlève sa chemise, s&rsquo;agenouille, extrait un mouchoir parfumé de son ventre.  Ce doit être l&rsquo;odeur de Bronco Harry car ses initiales sont brodées dessus.  Phil se caresse le visage avec le mouchoir.  Imaginez qu&rsquo;ils s&#8217;embrassent ?  Poetics a réussi à nous mettre dans la peau d&rsquo;un éleveur malveillant.  L&rsquo;art conspire pour que nous croyions savoir ce qu&rsquo;il pense.  Car le vert des champs, l&rsquo;éclat du visage, les ombres et le torse nu, tout est là pour nous murmurer que cet homme est plein d&rsquo;un désir aussi coupable que doux.  La chose gagne en intensité quand apparaît, dans le tableau suivant, un garçon efféminé, avec un chapeau blanc, une chemise bien repassée et des chaussures blanches.  Tout comme Beethoven dans la Sonate 23 : Jane Campion met enfin les uns devant les autres les thèmes, les personnages qu&rsquo;elle a travaillés tout au long de ce chef-d&rsquo;œuvre.  La lutte, le combat, le meurtre auront lieu.</p>
<h2></h2>
<h2>Eros et la mort</h2>
<p>Quand j&rsquo;ai écrit la critique <i xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">le pouvoir du chien</i> J&rsquo;ai proposé ma propre interprétation de la raison pour laquelle le film s&rsquo;appelle ainsi.  C&rsquo;est, je pense, une claire allusion à David, le roi d&rsquo;Israël.  Et la confrontation avec Goliath, qui est Phil, bien sûr.  Le roman de Savage nous permet d&rsquo;aller plus loin dans cette idée.  Car si vous lisez attentivement, ce roman américain rappelle, par sa profondeur, l&rsquo;un des sommets de la littérature russe : <i>Les frères Karamazov</i> de Dostoïevski.  La froideur de Pete a quelque chose de Smerdiakov, le filicide.  Dans ce cas, cependant, le fils veut venger le suicide du père.  Avec les images qu&rsquo;ils ont travaillées tout au long de leur vie, Thomas Savage et Jane Campion proposent deux œuvres qui tournent autour de l&rsquo;éros et de la mort.  Les images contrastées font apparaître la poétique.  Sensualité et humilité, vengeance et amour.  Dans le frottement des idées complémentaires jaillit une étincelle.  Il y a une sorte de lumière qui nous invite à nous regarder.</p>
<p>QA​</p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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		<title>Diffusez</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 19:20:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>✔️ 2022-03-22 20:20:00 &#8211; Paris/France. </strong><br />
</p>
<p>Spider-Man : Pas de retour à la maison<em> fait ses débuts sur Disney + trois mois après avoir défibrillé le secteur des salles de cinéma ravagé par Covid (il a rapporté 1,88 milliard de dollars dans le monde) et a provoqué des critiques chez les critiques sur la perspective que la future expérience théâtrale ne soit rien de plus que de gigantesques films croisés de super-héros.  Donc, si vous voulez devenir hyperbolique à ce sujet, certaines choses et certaines personnes ont été ressuscitées, et certaines ont été rapprochées de la mort.  Quelques statistiques à prendre en compte: il s&rsquo;agit du huitième film de Spider-Man (respiration profonde), du 27e film de Marvel Cinematic Universe et du troisième film mettant en vedette Tom Holland dans le rôle principal (bien qu&rsquo;il continuerait apparemment à jouer Peter Parker et son alter ego sur dans le futur).  C&rsquo;est aussi le quatrième film de la phase quatre du MCU (pousse les lunettes maintenues ensemble avec du ruban adhésif sur le nez) </em>Éternels<em> et précédant la saga à venir </em>Doctor Strange et le multivers de la folie<em> (prévu dans les salles en mai).  Cela remet également en question la notion de révélation de spoiler, car je suis tenté de mentionner certaines choses qui se passent dans le film, même si vous les connaissez probablement déjà maintenant, même si vous ne les avez pas vues.  Allons-y, alors. </em></p>
<p><strong>L&rsquo;essentiel:</strong> Plus de contexte, en plus du contexte que je vous ai déjà donné, car les films Marvel sont comme faire leurs devoirs : les événements de <em>Pas de retour à la maison</em> suivent directement ceux de 2019 <em>Spider-Man: loin de chez soi</em>, quand le gentil qui était en fait un méchant Mysterio (Jake Gyllenhaal) a non seulement présenté Spider-Man comme un méchant, mais a également révélé au monde que l&rsquo;enfant derrière le masque était Peter Parker.  Donc, tout cela frappe le fan à l&rsquo;ouverture de ce film, y compris le salissage continu de la réputation de Spider-Man par le journaliste tabloïd J. Jonah Jameson (JK Simmons), qui a été recadré ici comme un type d&rsquo;Alex Jones / Fox News qui lance des crachats.</p>
<p>Mais plus important encore, nous apprenons que la tante May (Marisa Tomei) de Peter et l&rsquo;ancien assistant de Tony Stark, Happy (Jon Favreau), sont sortis ensemble.  Elle le largue (note : quelqu&rsquo;un sort de la ligue de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre ici) quand l&rsquo;intrigue vient s&rsquo;écraser à sa porte.  Peter balance son GF MJ (Zendaya) dans la fenêtre et il y a de nombreux one-liners à tir rapide et des gags visuels qui résonnent ici et là, dont un dans lequel May pense sans aucune idée que toute l&rsquo;agitation a à voir avec son neveu ayant des relations sexuelles avec sa petite amie.  Et puis elle entend les hélicoptères de nouvelles planer à l&rsquo;extérieur, car ils ont suivi Spider-Man chez lui.</p>
<p>Il y a quelque chose à voir avec le fait que Peter / Spidey fait face à de graves accusations juridiques, alors ils ont rendez-vous avec un avocat, qui se trouve être Matt Murdock, alias Daredevil (Charlie Cox), puis nous ne le reverrons plus jamais dans le film, quel genre de suce, mais c&rsquo;est compréhensible, car c&rsquo;est 148 minutes surchargées.  L&rsquo;intrigue sur les poursuites judiciaires disparaît trop rapidement pour que May et Peter emménagent chez Happy parce que c&rsquo;est drôle de voir le pauvre gars être ennuyé et misérable, et Peter se rendant compte que sa sortie l&rsquo;a rendu, MJ et le meilleur. copain Ned Leeds (Jacob Batalon) comme un problème de relations publiques trop important pour entrer au MIT.  Maintenant, c&rsquo;est bien de voir que Peter n&rsquo;envisage pas une carrière à plein temps en tant que super-héros, car on suppose que c&rsquo;est comme jouer au football professionnel dans la mesure où la durée sera brève et le bilan physique est lourd, mais pas comme jouer au football professionnel. parce que c&rsquo;est mal payé et que vous avez plus de chances de mourir.  Considérant que son désir d&rsquo;être un scientifique (ou autre) est entravé par ce barrage routier, sa main pourrait finir par être forcée dans le signe des cornes du diable pour toujours : Thwipp devient le tireur Web.</p>
<p>Mais Peter a une idée : il va modifier le tissu de la réalité afin d&rsquo;améliorer un peu la vie de deux minuscules terriens.  C&rsquo;EST UN PLAN, comme on dit, TELLEMENT FOU QUE ÇA POURRAIT MARCHER.  Il demande à son vieil ami le Dr Strange (Benedict Cumberbatch), maître de la magie, s&rsquo;il y a un moyen de le faire, et le monsieur plus âgé, que nous pensions tous auparavant très intelligent, a pitié de l&rsquo;enfant et accepte de jeter un sort d&rsquo;oublier, et c&rsquo;est à ce stade que les détails de comment et de ce qui se passe exactement sont discutables, car il suffit de dire que Peter, étant un adolescent stupide, se mêle de la sorcellerie de Strange, faisant que la merde se détraque astronomiquement cosmiquement.</p>
<p>Avant que vous ne vous en rendiez compte, des personnages de films dans lesquels Spider-Man a été joué par <em>un tout autre acteur</em> commencer à se présenter.  Ces films ne se déroulent-ils pas dans un univers totalement différent ?  En effet, ils l&rsquo;étaient, mais cette phase (en supposant une voix nasale) du MCU saute tête baissée dans le «multivers», ce qui épate l&rsquo;esprit, peut-être en phase terminale, mais au moins il y a de l&rsquo;espoir que Spider-Ham réapparaisse, n&rsquo;est-ce pas?  Ou Howard le canard ?  Qu&rsquo;en est-il des DEUX ?  Je m&rsquo;égare : c&rsquo;est un énorme gâchis que Peter/Spidey doit démêler, mais je ne dirai pas si c&rsquo;est démêlable ou non, vous devrez le découvrir par vous-même.</p>
<p>Photo : ©Sony Pictures/avec la permission d&rsquo;Everett Collection</p>
<p><strong>Quels films cela vous rappellera-t-il ? :</strong> Avec mes excuses à Andrew Garfield, voici LE classement définitif des films Spider-Man à ce jour (action en direct uniquement ; c&rsquo;est un chef-d&rsquo;œuvre animé <em>Dans le Spider-Verse</em> les dépasse tous d&rsquo;un mile).  Je donnerai à la vision de la direction l&rsquo;avantage sur le modèle MCU brillant à tout moment :</p>
<p>8. <em>L&rsquo;incroyable Spider-Man 2</em><br />7. <em>L&rsquo;incroyable homme-araignée</em><br />6. <em>Spiderman 3</em><br />5. <em>Spider-Man: loin de chez soi</em><br />4. <em>Spider-Man : Retrouvailles</em><br />3. <em>Spider-Man : Pas de retour à la maison</em><br />2. <em>Homme araignée</em><br />1. <em>Spiderman 2</em></p>
<p><strong>Performances à surveiller :</strong> Le chat est sorti du sac, le statut de limitation des spoilers s&rsquo;est assoupli et il est à peu près de notoriété publique qu&rsquo;il y a un empilement multidimensionnel de Spider-Men dans ce film.  Donc : En rédemption totale d&rsquo;Andrew Garfield, il est le voleur de scène officiel de <em>Pas de retour à la maison</em>qu&rsquo;il livre une ligne ou un sentiment sincère.</p>
<p><strong>Dialogue mémorable :</strong> Cela fonctionne mieux à l&rsquo;écran que sur papier :</p>
<blockquote>
<p>Peter Parker 1a : Vous savez, Max était le gars le plus gentil de tous les temps avant de tomber dans une mare d&rsquo;anguilles électriques.</p>
<p>Peter Parker 1b : Ça ira.</p>
</blockquote>
<p><strong>Sexe et peau :</strong> Aucun.</p>
<p><strong>Notre avis :</strong> Je suis déchiré entre les louanges <em>Pas de retour à la maison</em> pour sa flottabilité intelligente, son cœur vibrant et son astucieux conglomérat de Spider-Men passés et présents (vous savez, Garfield et Tobey Maguire reprenant leurs itérations du personnage) et haussant les épaules à la direction utile de Jon Watts, son manque d&rsquo;un ensemble d&rsquo;action mémorable pièce et le conglomérat blah des méchants du passé, qui font rarement quelque chose d&rsquo;intéressant.  Le gobelin vert de Willem Dafoe mâche une scène ou deux, et la prise d&rsquo;Alfred Molina sur le Dr Octopus pourrait marquer le retour le plus bienvenu &#8211; mais quelqu&rsquo;un réclamait-il le retour de l&rsquo;électro divin de Jamie Foxx, de l&rsquo;oubliable Lizard de Rhys Ifans ou de l&rsquo;homme fade de Thomas Haden Church méchant homme Sandman?</p>
<p>Mais les trois de Watts <em>Homme araignée</em> les films ont patiné grâce à leur optimisme joyeux et au zèle juvénile de Holland (aux côtés de Zendaya et Batalon, qui sont cruciaux pour façonner la comédie fringante des films). <em>Pas de retour à la maison</em> sert le concept de rédemption avec un ténor nettement plus optimiste que la plupart des films;  Toujours le jeune espoir non blasé par le monde, le Hollandais Peter Parker s&rsquo;accroche à l&rsquo;idéalisme de la seconde chance, un thème qui est profondément enroulé dans cette intrigue loufoque et hors des sentiers battus.  La vision fougueuse de Tomei sur tante May joue un rôle clé, incorporant cet idéalisme à Peter, qui reste au cœur du personnage malgré les changements difficiles qu&rsquo;il subit ici.</p>
<p>Intelligemment, le film tient compte de la personnalité Spider-Man de notre héros, qui sonnera fidèlement à ceux d&rsquo;entre nous qui ont grandi avec des bandes dessinées écornées que nous avons achetées dans les stations-service pendant quelques trimestres chacune.  Plus intelligent encore, <em>Pas de retour à la maison</em> cordes dans tous les trucs du précédent <em>Homme araignée</em> films sans succomber à la conscience de soi ennuyeuse des films qui savent qu&rsquo;ils sont des films, et adopte plutôt le ton idiot mais sérieux des bandes dessinées classiques.</p>
<p>Mon plus gros boeuf avec cette faille multidimensionnelle dans l&rsquo;espace-temps de Spidey est son dévouement au service des fans (voici ces deux mots redoutés).  Difficile de ne pas comparer le film à <em>Dans le Spider-Verse</em>qui nous a donné une poignée de Spider-people que nous n&rsquo;avions jamais vus au cinéma auparavant et était expérimental d&rsquo;une manière qui laisse un exalté, tandis que <em>Pas de retour à la maison</em> se contente de remixer le fourrage familier, de susciter des sourires de reconnaissance enracinés dans la nostalgie.  (Traduction: Pas d&rsquo;action en direct Spider-Ham, ce qui est décevant.) Mais il le fait d&rsquo;une manière qui associe un sentiment sincère à un sentiment indéniable de joie vertigineuse.</p>
<p><strong>Notre appel :</strong> DIFFUSEZ-LE. <em>Spider-Man : Pas de retour à la maison</em> est un plaisir infaillible pour les foules.  Cela ne vous épatera pas, mais cela divertira cet esprit pendant deux heures et demie.</p>
<p><em>John Serba est un écrivain indépendant et critique de cinéma basé à Grand Rapids, Michigan.  En savoir plus sur son travail sur johnserbaatlarge.com.</em></p>
<p><em>SOURCE : <a href="https://reviews.tn/news/">Reviews News</a></em> </p>
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